<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1" ?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="RSS_xslt_style.asp" version="1.0" ?>
<rss version="2.0" xmlns:WebWizForums="http://syndication.aw-dig.com/rss_namespace/">
 <channel>
  <title>Forum Unit&#233; Communiste</title>
  <link>http://www.forum-unite-communiste.org/</link>
  <description>Ceci est un fichier XML qui contient un fil RSS; Forum Unit&#233; Communiste : Derniers 10 Messages</description>
  <pubDate>Fri, 18 May 2012 11:49:49 +0000</pubDate>
  <lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 01:22:12 +0000</lastBuildDate>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Flex Design v8m6r15</generator>
  <ttl>30</ttl>
  <WebWizForums:feedURL>www.forum-unite-communiste.org/RSS_topic_feed.asp</WebWizForums:feedURL>
  <image>
   <title>Forum Unit&#233; Communiste</title>
   <url>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_images/logo_fuc2.png</url>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/</link>
  </image>
  <item>
   <title>France : Législatives 2012</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=2840&amp;PID=57703#57703</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Législatives 2012<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 01:22<br /><br /><DIV align=justify><strong>No pasarán !</strong></DIV><DIV align=justify>&nbsp;</DIV><H1 =title align=center>Urgence d’accord face au FN </H1><P =subtitle align=justify></P><P =chapo align=justify sizset="45" sizcache="13">Faute d’une alliance au premier tour, la gauche pourrait être absente au second dans une cinquantaines de circonscriptions. </P><P =article_ align=justify sizset="45" sizcache="13">Les forces de gauche, le PS, le Front de gauche, Europe Écologie-les Verts (EELV) sauront-ils dépasser leurs intérêts particuliers pour se rassembler dès le premier tour dans les circonscriptions où, au vu des scores de la droite et du FN, la gauche risquerait d’être absente du second tour des législatives&#8201;? À l’heure où sont écrites ces lignes, l’accord n’est pas encore signé.</P><P =article_ align=justify sizset="45" sizcache="13">Cinquante-cinq circonscriptions sont concernées. Le PS semble tiraillé entre sa volonté d’obtenir la majorité absolue à l’Assemblée nationale et la nécessité d’un accord à gauche qui l’obligerait à des compromis. Pourtant, les discussions entamées depuis plusieurs jours sont à deux doigts d’aboutir. Surtout si la volonté politique est, chez chacune des forces politiques, au rendez-vous. Ainsi, pour EELV, il serait demandé par le PS, dans le cadre de leur accord particulier, de se recentrer sur des circonscriptions gagnables même si cela en réduit au total le nombre. Le Front de gauche, favorable depuis longtemps à un tel accord, pourrait être candidat unique dans une douzaine de circonscriptions, dont dix pour le PCF, où quatre seraient «&#8239;jouables&#8239;», notamment en Côtes-d’Armor et en Dordogne, deux pour le PG, en particulier dans le Jura. La discussion se poursuit pour parfaire l’équilibre entre les forces de gauche. Cependant, les électeurs de gauche ne comprendraient pas qu’un tel accord ne soit pas signé au plus vite.</P><P =author align=justify sizset="45" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/user/17293" target="_blank"><FONT color=#ff9900>Max Staat</FONT></a></P><DIV align=justify><a href="http://www.humanite.fr/politique/urgence-d%E2%80%99accord-face-au-fn-496658" target="_blank">Source</a></DIV>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 01:22:12 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=2840&amp;PID=57703#57703</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : Actualités du Front de gauche</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=1455&amp;PID=57702#57702</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Actualités du Front de gauche<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 01:10<br /><br /><H1 =title align=center>Le Front de gauche de l’Aube se bat pour son industrie </H1><DIV =hot-topics align=justify sizset="37" sizcache="13">&nbsp;</DIV><P =subtitle align=justify></P><P =chapo align=justify sizset="5" sizcache="3">Candidat du Front de gauche aux élections législatives, Pierre Mathieu interpelle François Hollande sur la situation des salariés de Sodimédical, symbole de l’échec de la droite et des exigences sociales qui attendent la gauche. </P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Comme un « symbole » supplémentaire à la riche journée d’hier, le candidat du Front de gauche aux élections législatives de la troisième circonscription de l’Aube, Pierre Mathieu, a adressé une lettre au nouveau président de la République. « Un appel au plus haut sommet de l’État », désormais à gauche, quant à la situation des salariés de Sodimédical dont l’usine se trouve sur sa circonscription, a expliqué le vice-président de la région Champagne-Ardenne. «&#8239;Il faut sans tarder que quelqu’un soit nommé pour prendre le dossier en main, que l’État prenne l’initiative d’une table ronde, et trouver les moyens pour desserrer l’étau qui étouffe les salariés&#8239;», a-t-il précisé.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3"><strong>«&#8201;&#8201;vingt à vingt-cinq mille emplois rayés de la carte&#8201;»</strong></P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Il poursuit ainsi son «&#8239;action quotidienne en faveur de l’emploi&#8239;». L’un des marqueurs de sa campagne sur ce territoire dont le député sortant n’est autre que François Baroin, précédent destinataire de plusieurs courriers restés sans suite. Depuis novembre dernier et malgré tous les jugements rendus en leur faveur, les salariés de Sodimédical sont privés de salaires par le groupe Lohmann et Rauscher, qui a délocalisé la production en Chine. «&#8239;Une situation, au plan social et humain, révoltante et scandaleuse&#8239;», estime Pierre Mathieu, qui la considère «&#8239;emblématique de la nocivité de la politique de Nicolas Sarkozy et de l’un de ses meilleurs élèves&#8239;»&#8201;: battre en brèche la politique de l’ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie élu en 2007 au premier tour avec 55,71&#8239;% des voix et plus de 42&#8239;% d’abstention. Mais c’est aussi dans cette circonscription que Sarkozy comme Marine Le Pen ont réalisé leur score le moins bon de l’Aube. Tandis que la gauche y fait ses meilleurs résultats avec 38,05&#8239;% des voix au total, dont 9,28&#8239;% pour le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Plus généralement, pour l’élu régional, au-delà de Sodimédical, la question posée, dans ce département, qui a vu «&#8239;vingt à vingt-cinq mille emplois dans l’industrie textile rayés de la carte ces dernières années&#8239;», est celle de «&#8239;la remise en cause des politiques d’austérité que François Baroin continue de porter&#8239;». Une question qui appelle des réponses immédiates pour «&#8239;l’emploi, la lutte contre la précarité, de meilleures ressources pour les salariés et les plus démunis, la fin de la casse des services publics et de la saignée des collectivités territoriales&#8239;». Sur ce front, Pierre Mathieu n’est pas désarmé&#8201;: Smic à 1&#8201;700&#8239;euros, loi contre les licenciements boursiers, suppression de l’accès aux marchés publics pour les entreprises qui ne respectent pas l’emploi… autant de propositions qu’il entend porter jusqu’à l’Assemblée.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3"><strong>La Lettre au nouveau Président </strong>Pierre Mathieu, candidat Front de gauche dans la 3e&#8239;circonscription de l’Aube. : «&#8239;Je souhaite attirer solennellement votre attention sur la situation dramatique des salarié-e-s de l’entreprise Sodimédical (…). &#8232;Des salariés se voient fermer leur compte en banque, menacés de coupures de gaz et d’électricité, d’expulsions de leur logement pendant que leur entreprise s’affranchit de toutes ses obligations &#8232;en toute impunité. (…) Nous avons œuvré pour tourner la page &#8232;d’une telle désinvolture et d’un tel mépris vis-à-vis des salariés, pour l’emploi et, dans ce dossier, pour la plus simple humanité.&#8239;»</P><P =author align=justify sizset="5" sizcache="3">Julia Hamlaoui</P><DIV =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3"><a href="http://www.humanite.fr/politique/le-fr&#111;nt-de-gauche-de-l%E2%80%99aube-se-bat-pour-s&#111;n-industrie-496657" target="_blank">Source</a></DIV>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 01:10:33 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=1455&amp;PID=57702#57702</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : La démocratie selon l&#039;UMP</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=1541&amp;PID=57701#57701</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> La démocratie selon l&#039;UMP<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:58<br /><br /><P align=justify><strong>Deuxième faux départ pour Jean Sarkozy</strong>. Le fils cadet de Nicolas Sarkozy, vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, briguait la circonscription de Neuilly-Puteaux, dans laquelle son père a été élu pendant près de vingt ans. Mais, selon le Parisien, à l’annonce de sa demande d’investiture, l’ex-président de la République lui aurait répliqué&#8201;: «&#8239;Mauvaise idée. Les Sarkozy doivent se faire oublier, et ils se feront oublier.&#8239;» Dont acte.<HR></P><P align=justify><strong>L’UMP hors la loi&#8201;? </strong>Le document de quatre pages &#8232;tiré à huit millions d’exemplaires, orné du slogan «&#8239;Ensemble, choisissons la France&#8239;», a été édité, &#8232;semble-t-il, sans tenir compte du Code électoral. &#8232;«&#8239;Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral qui comprennent une combinaison &#8232;des trois couleurs&#8201;: bleu, blanc et rouge à l’exception &#8232;de la reproduction de l’emblème d’un parti ou groupement politique sont interdites&#8239;», stipule ce dernier. &#8232;Prière de ne pas jeter sur la voie publique.<HR></P><P align=justify><strong>Le Nouveau Centre, divisé, aura-t-il un groupe dans la nouvelle Assemblée nationale&#8201;?</strong> On peut en douter. Son président, Hervé Morin, pour qui «&#8239;la rupture est consommée&#8239;» avec ses anciens camarades, espère toujours conserver l’unité de son parti en gardant un groupe. Mais il pourrait ne pas atteindre les 15&#8239;élus requis, car Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy, œuvre avec le responsable exécutif du NC, François Sauvadet, et Jean-Louis Borloo, à la reconstruction d’une force centriste détachée de l’UMP, l’Union des radicaux, centristes, indépendants et démocrates, qui pourrait être présente aux législatives.</P><P align=justify><a href="http://www.humanite.fr/politique/breves-de-campagne-496639" target="_blank">Source</a></P>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:58:36 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=1541&amp;PID=57701#57701</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : Economie : Ne demandons rien, prenons tout</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=124&amp;PID=57700#57700</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Economie : Ne demandons rien, prenons tout<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:53<br /><br /><H1 =title align=center>Les Fralib en état d’alerte rouge </H1><P =subtitle align=justify></P><P =chapo align=justify sizset="5" sizcache="3">Unilever cherche à faire expulser en urgence les salariés pour déménager les machines. La CGT s’adresse à François Hollande pour que soit vite organisée une table ronde nationale. </P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3"><strong>Gémenos &#8232;(Bouches-du-Rhône), <EM>envoyé spécial. </EM></strong>Au moment même où François Hollande devenait, hier matin, président de la République, un commando d’une douzaine de nervis accompagné du président de Fralib, Angel Llovera, faisait irruption sur le site industriel baptisé par l’intersyndicale (CGT et CFE-CGC) de l’entreprise «&#8239;espace de liberté, de fraternité et de travail&#8239;». «&#8239;Ils étaient armés de cannes de combat, cherchaient la bagarre et ont décampé lorsque le reporter de France&nbsp;2 a commencé à les filmer&#8239;», raconte l’une de ces ouvrières qui, depuis le 11&#8239;mai, occupe jour et nuit avec plusieurs dizaines de ses camarades l’usine d’infusions (Lipton et Éléphant). Pour le secrétaire CGT du CE, Gérard Cazorla, lui aussi témoin de la scène, «&nbsp;cette nouvelle provocation d’Unilever avait pour but de créer un affrontement violent qui aurait servi d’argument contre nous quelques heures plus tard devant le tribunal de Marseille&nbsp;». Hier après-midi, le juge des référés devait en effet examiner la plainte déposée par la multinationale visant à faire expulser les salariés de ce qu’ils considèrent comme étant «&#8239;leur&#8239;» usine. «&#8239;Nous avons laissé ici du sang et de la sueur et il n’est pas question de lâcher quoi que ce soit après bientôt six cents jours de lutte, et surtout pas de laisser partir ou détruire notre outil de travail&#8239;», expliquait Gérard Cazorla, en soulignant la «&#8239;grande détermination&#8239;» des «&#8239;Fralibiens&#8239;» à faire aboutir dans les meilleurs délais leur projet alternatif à la délocalisation en Pologne.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Un projet qui avance bien, puisque d’ici peu un «&#8239;business plan&#8239;» relatif à la création d’une société coopérative ouvrière de production (Scop) appelée à se transformer en société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) va être présenté. La communauté urbaine de Marseille ainsi que la communauté d’agglomérations d’Aubagne y ont apporté leurs cautions.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Et le président socialiste du conseil régional Paca, Michel Vauzelle, dans une récente interview à LCP, a affirmé que l’une des premières missions du nouveau ministre de l’Industrie serait d’organiser une table ronde nationale sur l’avenir industriel du site de Gémenos. Ce qui va dans le sens de la démarche effectuée par courrier, le 14&#8239;mai dernier, par la fédération CGT de l’agroalimentaire, rappelant au président de la République cette promesse du député François Hollande. Mettra-t-il le dossier Unilever en haut de la pile du nouveau gouvernement&#8201;? À suivre…</P><P =author align=justify sizset="5" sizcache="3">Philippe Jérôme</P><DIV =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3"><a href="http://www.humanite.fr/social-eco/les-fralib-en-etat-d%E2%80%99&#097;lerte-rouge-496646" target="_blank">Source</a><HR></DIV><DIV align=justify><H1 =title align=center>Les invités surprises d’Eramet </H1><P =subtitle></P><DIV =article_ sizset="40" sizcache="13"><P =chapo>Avec la CGT, 200&nbsp;salariés du groupe minier et métallurgique se sont invités à l’assemblée générale des actionnaires, hier, pour exiger une hausse des salaires et de meilleures conditions de travail. </P><P>À deux pas du très chic parc Monceau, devant les cossus salons Hoche (Paris 8e) où se tenait hier l’assemblée générale des actionnaires du groupe minier et métallurgique Eramet, certains des détenteurs de capitaux ont été sommés de rester à la porte, faute d’invitation. Sans doute les drapeaux rouges et les gilets fluo de ces actionnaires bien trop minoritaires tranchaient-ils excessivement avec le cadre «&#8239;feutré et raffiné, entre le Paris des affaires et le Paris prestige&#8239;», comme le décrit le site Internet de la salle de réception.</P><P><strong>2 % d’augmentation, un taux inférieur à l’inflation</strong></P><P>Banderoles et cornes de brume en main, ils étaient environ deux cents ouvriers du groupe à avoir fait le déplacement jusqu’à Paris, à l’appel de la CGT, pour réclamer des augmentations de salaires et de meilleures conditions de travail. «&#8239;Les salariés reçoivent environ cinq actions depuis deux ans&#8239;», explique Jérémie, délégué CGT sur le site Eramet de Sandouville (Seine-Maritime), assez indifférent par rapport à ce qu’il considère comme un gadget patronal. «&#8239;Mais bizarrement, on est très peu nombreux à avoir reçu le carton d’invitation à l’assemblée générale des actionnaires&#8201;!&#8239;» pointe avec ironie Éric, délégué CGT à Aubert &amp; Duval aux Ancizes (Puy-de-Dôme), le plus gros site Eramet en France, qui compte 1&#8201;500&nbsp;personnes.</P><P>« Combien de fois on vous l’a dit, que les salariés –&nbsp;qui sont tous des gens qui travaillent dans la chaleur, dans la poussière, et auxquels on met la pression tous les jours&nbsp;– souffrent financièrement&#8201;?&#8239;» interpelle Éloi Santos, délégué CGT à Issoire, au directeur de la filiale Aubert &amp; Duval qui feint la compassion avant son entrée dans le bâtiment. Une poignée de salariés, munis du précieux sésame, sont autorisés à entrer. Les délégués syndicaux centraux d’Eramet et d’Aubert &amp; Duval saisissent l’occasion pour lire une motion exigeant une meilleure redistribution de la valeur ajoutée, et faire part de leur désaccord quant aux 120&#8239;millions d’euros de dividendes que prévoit de verser le groupe tout en refusant de réelles augmentations à ses salariés. Alors que le groupe coté en Bourse affichait 303&#8239;millions d’euros de bénéfices au titre de son activité 2011, les salariés ont été sommés de se contenter de 2&#8239;% d’augmentation, un taux inférieur à l’inflation, mais aussi en dessous de ce que les salariés des autres branches du groupe auraient obtenu, d’après la CGT. «&#8239;Chaque année, quand arrivent les NAO (négociations annuelles obligatoires qui fixent les augmentations de salaires –&nbsp;NDLR), on se met en grève pour obtenir de meilleurs salaires, et la direction dit à chaque fois que c’est à cause des grèves de la CGT qu’elle n’augmente pas plus. Donc, cette année, on n’a pas appelé à la grève, pour voir. Résultat&#8201;: on n’a été encore moins augmenté que les années précédentes&#8239;», rapporte Laurent, ouvrier à Issoire (Puy-de-Dôme) et élu au CE, qui explique ne gagner que 1&#8201;500&#8239;euros net au bout de dix ans de carrière à faire les trois-huit.</P><P><strong>les menaces sur l’emploi, les conditions de travail</strong></P><P>Mais au-delà de l’insuffisance des salaires, ce sont aussi les menaces sur l’emploi, les conditions de travail et le «&#8239;flicage&#8239;» du management qui révoltent les ouvriers. À Issoire comme aux Ancizes, on déplore des situations de détresse qui vont jusqu’aux tentatives de suicide. «&#8239;Il y en a même une qui a réussi, chez nous, il y a environ un mois&#8239;», se désole Éric. «&#8239;Il y a toujours plus de travail à faire avec moins de monde, des unités qui ferment, comme la fonderie, et encore des menaces de restructuration sur la maintenance&#8239;», déplore le délégué des Ancizes. «&#8239;Dès qu’un salarié refuse de se laisser faire, il est convoqué à un entretien disciplinaire. Les délégués syndicaux comme moi sont mis au placard et privés d’augmentation individuelle&#8239;», ajoute-t-il. Même constat à Issoire, pour Laurent&nbsp;: «&nbsp;Les nouveaux ingénieurs ne connaissent rien au métier, ils ne servent qu’à nous fliquer en permanence pour nous mettre la pression, et à faire gagner de l’argent aux actionnaires.&#8239;» À l’usine des Ancizes s’ajoute en plus le problème persistant de l’amiante. «&#8239;Tout n’a pas été désamianté, et le site n’a jamais été classé amianté par le ministère du Travail. On a encore une quarantaine de salariés qui sont en procédure devant les prud’hommes pour obtenir la reconnaissance du préjudice d’anxiété lié à l’exposition à l’amiante&#8239;», rappelle Éric, qui dit «&#8239;attendre de pied ferme le prochain ministre du Travail&#8239;» sur cette question.</P><P><strong>Un enjeu stratégique pour l’État</strong> Fleuron de l’industrie minière et métallurgique française, &#8232;Eramet extrait du nickel et du manganèse aux quatre &#8232;coins de la planète. Sa branche alliage –&nbsp;composée &#8232;des filiales Aubert &amp; Duval et Erasteel&nbsp;– transforme &#8232;les minerais extraits en acier spéciaux à haute performance &#8232;et en superalliage, matériaux destinés essentiellement &#8232;à l’industrie aéronautique. Le groupe emploie 14&#8201;000&nbsp;personnes dans vingt pays, et possède quatorze sites industriels &#8232;en France. Mi-mars, le fonds stratégique d’investissement, détenu à 51&#8239;% par la Caisse des dépôts et consignations &#8232;et à 49&#8239;% par l’État, a racheté les 26&#8239;% de parts d’Eramet détenues jusque-là par Areva pour 776&#8239;millions d’euros.</P><P =author sizset="40" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/user/2638" target="_blank"><FONT color=#ff9900>Loan Nguyen</FONT></a></P><a href="http://www.humanite.fr/social-eco/les-invites-surprises-d%E2%80%99eramet-496654" target="_blank">Source</a><HR></DIV></DIV><DIV align=justify><P><strong>Grève réussie pour les conducteurs de bus de Tours </strong></P><P>Après douze jours de grève et une participation &#8232;de plus de 80&#8239;% d’entre eux, les conducteurs &#8232;de bus de la région de Tours sont parvenus &#8232;à un accord avec la direction. Les temps de parcours rallongés, en raison de travaux de construction &#8232;du tramway, étaient les principaux griefs soulevés &#8232;par l’intersyndicale CGT-FO-CFDT. Le mouvement &#8232;social a permis aux revendications d’aboutir. &#8232;La direction s’est engagée à limiter le recours &#8232;à la sous-traitance à 15&#8239;% maximum sur six ans &#8232;et demi à venir. Celle-ci a aussi été conduite &#8232;à accorder cinq minutes de pause aux chauffeurs de bus en cas de retard sur les lignes les plus touchées par les travaux.<HR></P><P><strong>McDo&#8201;: négociations&nbsp; enfin ouvertes à Marseille </strong></P><P>Il aura fallu près de deux mois de grève parachevée &#8232;le week-end dernier par l’occupation du restaurant &#8232;du quartier de la Valentine pour que le nouveau &#8232;gérant de trois établissements McDonald’s &#8232;d’Aubagne et de Marseille (la Valentine, rue de Rome) consente enfin à négocier avec le syndicat CGT &#8232;sous l’égide de l’Inspection du travail. La grève était &#8232;partie le 19&#8239;mars dernier d’Aubagne, après l’agression dont avait été victime un délégué syndical par &#8232;des nervis envoyés par le nouveau patron pour &#8232;intimider les jeunes employés qui réclament &#8232;aujourd’hui le respect, à tous points de vue, &#8232;de leur dignité de salarié.</P><a href="http://www.humanite.fr/social-eco/la-nouvelle-caled&#111;nie-rejoint-la-lutte-c&#111;ntre-la-vie-chere-496643" target="_blank">Source</a></DIV>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:53:22 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=124&amp;PID=57700#57700</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : Actualités des colonies</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=572&amp;PID=57699#57699</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Actualités des colonies<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:46<br /><br /><H1 =title align=center>La Nouvelle-Calédonie rejoint la lutte contre la vie chère </H1><P =subtitle align=justify></P><P =chapo align=justify sizset="37" sizcache="13"></P><P =article_ align=justify sizset="37" sizcache="13">La Nouvelle-Calédonie est toujours confrontée &#8232;à un coût de la vie très élevé. Une union &#8232;intersyndicale a fait part de sa volonté d’engager &#8232;des actions de terrain si les autorités locales &#8232;ne faisaient rien pour y remédier. «&#8239;On veut réformer l’économie du pays. Nous ne voulons plus de mesurettes, mais des mesures emblématiques&#8239;», a revendiqué &#8232;Didier Guénant-Jeanson, leader de l’Union syndicale &#8232;des ouvriers et employés de Nouvelle-Calédonie (Usoenc). Le blocage des prix, la taxation &#8232;des plus-values immobilières et la création &#8232;d’une tranche supplémentaire d’imposition &#8232;à 50&#8239;% font partie des réformes soutenues &#8232;par l’intersyndicale en vue de sortir le pays &#8232;d’une «&#8239;économie de comptoir&#8239;».</P><DIV =article_ align=justify sizset="37" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/social-eco/la-nouvelle-caled&#111;nie-rejoint-la-lutte-c&#111;ntre-la-vie-chere-496643" target="_blank">Source</a></DIV>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:46:27 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=572&amp;PID=57699#57699</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : Travailler à en mourir</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=2168&amp;PID=57698#57698</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Travailler à en mourir<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:45<br /><br /><P =surtitle align=justify>C'est un scandale !</P><H1 =title align=center>Désolé – bip !&nbsp;– mais on vous rappellera – bip ! </H1><P =subtitle align=justify></P><P =chapo align=justify sizset="5" sizcache="3">Un centre de recherche à Clermont-Ferrand a inventé un système d’entretien d’embauche mené par des avatars. </P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Un DRH sorti d’un rêve de Philip K. Dick. Un robot qui trie les candidats à l’embauche, sans sentimentalisme, sans empathie. Implacable et pas cher. Le Centre de réalité virtuelle de Clermont-Ferrand, en avance d’une mauvaise idée, propose un aperçu de ce que pourrait être le futur en entreprise&#8201;: un entretien d’embauche mené par des avatars.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">La méthode, présentée par Laurent Baleydier, directeur du Centre de réalité virtuelle, est digne d’un film de science-fiction. Le candidat à l’embauche chausse des lunettes 3D et pénètre dans un «&#8239;cube immersif&#8239;», une pièce de trois mètres de côté dotée d’écrans géants où apparaissent quatre «&#8239;avatars&#8239;». Ces DRH virtuels sont pilotés par un opérateur à distance qui peut lancer une série de questions de son choix.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Là, les avatars tentent de coincer le candidat avec les questions pièges classiques, telles que&#8201;: «&#8239;Quel est votre plus beau succès dans votre carrière et votre plus grand échec&#8201;?&#8239;» Ils posent aussi des questions sur la rémunération, le candidat étant notamment amené à dire ce qui importe le plus pour lui, le salaire ou la réussite professionnelle. Cet entretien dure environ trente minutes. Au total, vingt-cinq candidats sont pour le moment passés. «&#8239;Vingt-quatre nous ont dit qu’ils avaient vraiment eu l’impression d’un entretien d’embauche&#8239;», se réjouit Laurent Baleydier. Inquiétant&#8201;? «&#8239;Pour l’heure, le procédé s’adresse à des sociétés voulant former des recruteurs et non pas encore à celles voulant l’utiliser comme moyen de recruter&#8239;», tente de rassurer le chercheur. Ce prototype, commandé par la société de conseil Athalia, va désormais être commercialisé. Avec un argument de poids&#8201;: ce simulateur ne coûte que quelques centaines d’euros à la location par jour, une somme modique pour une entreprise comparée à une structure classique de recruteurs en chair et en os…</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Sitôt dévoilée, l’invention a été fustigée pour sa propension à déshumaniser les ressources humaines. «&#8239;Ce qui est déjà problématique aujourd’hui, c’est l’authenticité de la relation humaine, s’il n’y a plus cela, où va-t-on&#8201;? interroge Michel Debout, psychologue spécialisé dans le monde du travail au CHU de Saint-Étienne. On est dans l’excès, alors que ce qui manque, c’est la qualité humaine.&#8239;» Pour Julien Guegan, ingénieur en sciences cognitives au CNRS, «&#8239;il n’est pas judicieux de traiter une chose aussi sérieuse qu’un entretien d’embauche avec des avatars, il vaut mieux un contact humain direct&#8239;».</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Las, le centre de recherche ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Il entend développer des simulations d’entretiens commerciaux et de prise de parole en public, face à une foule virtuelle de 300&nbsp;personnes. Et le licenciement robotisé, ils n’y ont pas encore pensé&#8201;?</P><P =author align=justify sizset="5" sizcache="3">Mehdi Fikri</P><DIV =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3"><a href="http://www.humanite.fr/social-eco/desole-%E2%80%93-bip-%C2%A0%E2%80%93-mais-vous-rappellera-%E2%80%93-bip-496607" target="_blank">Source</a></DIV>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:45:19 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=2168&amp;PID=57698#57698</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : On vit dans une belle démocratie</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=694&amp;PID=57697#57697</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> On vit dans une belle démocratie<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:43<br /><br /><P align=center><strong><FONT size=4>Libération conditionnelle de Rouillan </FONT></strong></P><P align=justify>La cour d’appel de Paris a confirmé le régime de liberté conditionnelle accordé à Jean-Marc Rouillan, ancien d’Action directe, jusqu’ici placé en semi-liberté.</P><P align=justify><a href="http://www.humanite.fr/societe/nouvelle-mise-en-examen-de-thierry-gaubert-pour-blanchiment-aggrave-496633" target="_blank">Source</a></P>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:43:03 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=694&amp;PID=57697#57697</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : Les sans papiers en France</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=865&amp;PID=57696#57696</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Les sans papiers en France<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:42<br /><br /><H1 =title align=center>Droit d’asile&#8201;: robes noires en grève </H1><P =subtitle align=justify></P><P =chapo align=justify sizset="5" sizcache="3">Les avocats de la première juridiction de France espèrent en finir avec la politique du chiffre. </P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Debout, en robes noires, sur les marches du palais de justice de Paris, les avocats de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA –&#8239;juridiction administrative traitant les recours des demandeurs d’asile) ne passaient pas inaperçus, hier. Peu connue du grand public, la CNDA est pourtant la première juridiction de France, avec 37&#8201;000&#8239;dossiers traités en 2011. Or, depuis lundi, plus aucune audience ne s’y tient, les avocats ayant décrété une grève reconductible jusqu’à vendredi.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Le quinquennat de Nicolas Sarkozy, avec ses quotas d’expulsions et ses immigrés «&#8239;subis&#8239;», a laissé de profonds stigmates. En premier lieu, la politique du chiffre et la méfiance vis-à-vis des demandeurs d’asile. «&#8239;Nous serions des menteurs qui défendent des fraudeurs, résume Erika Koenig, avocate au barreau de Paris. Quand on parle de droit d’asile, on nous répond “contraintes budgétaires”, mais la France a signé la convention de Genève&#8201;!&#8239;»</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Les conséquences d’une telle politique ne sont pas négligeables. En 2010, la CNDA a accordé l’asile à 25&#8239;% des demandeurs. Aujourd’hui, d’après les calculs des avocats, ce taux ne dépasserait pas les 15&#8239;%. En cause&#8201;: les «&#8239;ordonnances nouvelles&#8239;». «&#8239;Utilisées à plein, ces procédures permettent d’écarter les demandeurs d’asile sans même qu’ils passent devant le juge&#8239;», explique Thierry Jacqmin, avocat au barreau de Paris. En 2011, 8&#8201;000&#8239;demandes auraient ainsi été écartées, soit près de 22&#8239;% des dossiers.</P><P =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3">Les avocats dénoncent aussi les «&#8239;procédures prioritaires et expéditives&#8239;» et réclament un double degré de juridiction. «&#8239;Nous sommes la seule juridiction où il est impossible de faire appel&#8239;», souligne Erika Koenig. Alors qu’à quelques centaines de mètres, François Hollande était investi président de la République, les avocats de la CNDA exigent déjà une rencontre avec leur futur ministre.</P><P =author align=justify sizset="5" sizcache="3">Marie Barbier</P><DIV =article_ align=justify sizset="5" sizcache="3"><a href="http://www.humanite.fr/societe/droit-d%E2%80%99asile%E2%80%89-robes-noires-en-greve-496632" target="_blank">Source</a></DIV>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:42:14 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=865&amp;PID=57696#57696</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : Flamby Ier : Ses actions, vos réflexions</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=2838&amp;PID=57695#57695</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Flamby Ier : Ses actions, vos réflexions<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:18<br /><br /><H1 align=center ="title">Le gouvernement Ayrault taillé pour la bataille des législatives</H1><P align=justify ="subtitle"></P><P align=justify ="chapo" sizset="62" sizcache="13"></P><P align=justify ="article_" sizset="62" sizcache="13"><strong>Avec ses 34 membres, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault annoncé ce mercredi soir fait la synthèse de tous les courants du PS et de ses alliés pour mettre en ordre de bataille la majorité présidentielle, à quatre semaines des législatives. Revue d’effectif.</strong></P><DIV align=justify ="article_" sizset="62" sizcache="13"><UL><LI><strong>Une équipe du changement…</strong> </LI></UL></DIV><P align=justify>17 femmes et 17 hommes pour 34 postes ministériels. La parité instituée pour le gouvernement Ayrault est le premier symbole visible du changement voulu par François Hollande lors de sa campagne présidentielle. «&nbsp;C’est une première dans l’histoire&nbsp;», relève Jean-Marc Ayrault ce mercredi soir sur France 2.</P><P align=justify>La thématique du changement imposait <strong>des têtes nouvelles. Excepté Laurent Fabius</strong>, gratifié des Affaires étrangères pour service rendu lors de la campagne, pas de ministre de l’ère mitterrandienne.</P><P align=justify sizset="62" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/fleur_pellerin.jpg" target="_blank"></a></P><P align=justify sizset="63" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/aurelie_filippetti.jpg" target="_blank"></a></P><P align=justify>En revanche, on assiste à l’émergence de la jeune garde socialiste, révélée au grand public lors de la campagne présidentielle, comme Najat Vallaud-Belkacem (34 ans, Droits des femmes, porte-parole) et Delphine Batho, 39 ans, ministre déléguée à la Justice, ou encore Aurélie Filippetti, 38 ans, à la Culture et Fleur Pellerin, 37 ans, ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Economie numérique.</P><P align=justify>Ces novices sont encadrés par la garde rapprochée de François Hollande. Pour le chef du gouvernement, ce <strong>manque d’expérience ministériel </strong>pour la plupart de ses collègues n’est «&nbsp;pas un handicap. Les hommes et les femmes qui sont avec moi dans ce gouvernement ont tous exercé des responsabilités. Vous savez, moi qui suis maire d'une grande ville, je sais ce qu'on est capable de faire dans les territoires, je connais l'appareil d'Etat depuis 15 ans puisque je préside un groupe parlementaire.&nbsp;»</P><P align=justify>D’ailleurs, le changement sera vite mis en pratique puisque la <strong>réduction de 30% des salaires des ministres et du président</strong> de la République sera à l’ordre du jour du premier conseil des ministres de ce mercredi.</P><P align=justify>&nbsp;</P><UL><LI><DIV align=justify><strong>… avec des ministères inédits…</strong> </DIV></LI></UL><P align=justify>"Redressement productif", "Education populaire" ou encore "Réussite éducative"...: l'annonce de la composition du gouvernement Ayrault a réservé quelques surprises avec des dénominations inédites pour les ministères.</P><P align=justify>Numéro 7 du gouvernement, l'écologiste Cécile Duflot va devoir, en plus du portefeuille du Logement, veiller à "l'<strong>Egalité des territoires</strong>". Le socialiste Arnaud Montebourg a lui été nommé ministre du <strong>Redressement productif</strong>, un périmètre qui devrait inclure la réindustrialisation, thème cher au député de Saône-et-Loire.</P><P align=justify sizset="64" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/fourneyr&#111;n.jpg" target="_blank"></a></P><P align=justify>Sa collègue aux Sports, Valérie Fourneyron, sera également en charge de l'<strong>Education populaire</strong> et non de la Vie associative. Parmi les ministres délégués, George Pau-Langevin est chargée de la Réussite éducative tandis que le maire de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), Frédéric Cuvillier, s'occupera de l'<strong>Economie maritime</strong>.</P><P align=justify>&nbsp;</P><UL><LI><DIV align=justify><strong>… en route pour les législatives…</strong> </DIV></LI></UL><P align=justify>Jean-Marc Ayrault a donné le ton. Pour ce gouvernement chargé de trouver une majorité aux prochaines législatives, «&nbsp;il y a l’esprit de responsabilité. C’est-à-dire que tout ministre qui se présente aux législatives et qui ne sera pas élu ne pourra pas rester au gouvernement.&nbsp;» Plus d’une vingtaine seront en lice.</P><P align=justify>Pour mener bataille, il fallait resserrer les rangs du PS. Si Martine Aubry, première secrétaire du parti présidentiel, n’est pas de ce gouvernement, de même que François Rebsamen, chef du groupe socialiste et apparenté au Sénat, ni le maire de Paris Bertrand Delanoë, toutes les sensibilités mises en lumière lors des primaires se retrouvent dans ce gouvernement Ayrault.</P><P align=justify>&nbsp;</P><UL><LI><DIV align=justify>…<strong> en formation complète, PS+alliés</strong> </DIV></LI></UL><P align=justify>Troisième homme de la primaire socialiste, le «&nbsp;colbertiste&nbsp;»<strong> Arnaud Montebourg</strong> se retrouve ainsi ministre du Redressement productif.</P><P align=justify sizset="65" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/valls_0.jpg" target="_blank"></a></P><P align=justify>Autre candidat à la primaire rallié à François Hollande, <strong>Manuel Valls</strong>, l'un des hommes à poigne du PS, classé à la droite du parti, dirigera le ministère de l'Intérieur.</P><P align=justify>Quant à l’ancien allié de Montebourg, «&nbsp;ségoléniste&nbsp;» en 2007 devenu plus indépendant des courants, <strong>Vincent Peillon</strong>, le voilà numéro 3 du gouvernement derrière Fabius, en charge de l'Education nationale et des importantes réformes appelées par Hollande.</P><P align=justify>L'<strong>aile gauche du PS</strong>, que devait incarner Martine Aubry au sein du gouvernement, sera représentée par Marylise Lebranchu (Réforme de l'Etat, Décentralisation et Fonction publique), une amie proche de la maire de Lille, Benoît Hamon (Economie sociale et solidaire), François Lamy (Ville) ou Valérie Fourneyron (Sports).</P><P align=justify>Les <strong>proches de Ségolène Royal</strong> ne sont pas oubliés, avec Najat Vallaud-Belkacem, Delphine Batho et Dominique Bertinotti (Famille), sa directrice de campagne durant la primaire du PS.</P><P align=justify sizset="66" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/cahuzac.jpg" target="_blank"></a></P><P align=justify><strong>Les «&nbsp;hollandistes&nbsp;»</strong> ont été placés aux postes clés. Pour affronter la crise, le nouveau président et son Premier ministre ont fait confiance à Pierre Moscovici, qui se voit confier le portefeuille de l'Economie, des Finances et du Commerce extérieur, et Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l'Assemblée, qui le secondera au Budget.</P><P align=justify>Très proche de François Hollande, qui lui avait confié la responsabilité de son projet de campagne, Michel Sapin est finalement nommé ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social, alors qu'il était pressenti pour un retour à Bercy, où il a exercé près d'un an en 1992-1993. Il partagera le pôle social avec la députée d'Indre-et-Loire Marisol Touraine, auteur du projet de François Hollande sur les retraites, nommée aux Affaires sociales et à la Santé.</P><P align=justify>Jean-Yves Le Drian, un ami de 35 ans de François Hollande, est ministre de la Défense. Il avait pris contact durant la campagne présidentielle avec des gouvernements étrangers, notamment avec l'administration américaine pour préparer le sommet de l'Otan de Chicago, les 20 et 21 mai.&nbsp;Stéphane Le Foll complète la liste des fidèles du chef de l'Etat comme ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire.</P><P align=justify><strong>Les alliés du PS </strong>trouvent aussi leur place dans ce gouvernement. <strong>Europe écologie Les Verts </strong>sont représentés par leur ancienne secrétaire nationale Cécile Duflot (Egalité des territoires et du Logement) et Pascal Canfin (ministre délégué au développement).</P><P align=justify sizset="67" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/taubira.jpg" target="_blank"></a></P><P align=justify>Le <strong>Parti radical de gauche</strong> récupère la Justice, ministère régalien désormais incarné au gouvernement par la Guyanaise Christiane Taubira, ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2002 sous l'étiquette radicale de gauche.</P><P align=justify>Stéphane Guérard</P><P align=justify><a href="http://www.humanite.fr/politique/le-gouvernement-ayrault-taille-pour-la-bataille-des-legislatives-496694" target="_blank">Source</a> <HR><P></P><DIV align=justify><H1 align=center ="title">La réduction de 30 % du salaire du président et des ministres adoptée </H1><P ="subtitle"></P><DIV ="article_" sizset="47" sizcache="13"><P ="chapo"></P><P><strong>La présidence Hollande est entrée dans le vif avec la tenue jeudi après-midi du premier Conseil des ministres du gouvernement Ayrault arpès les passations de pouvoir qui ont émaillé la matinée. Première mesure du quinquennat : la baisse de 30% du salaire du président et de ses ministres ainsi que la signature d'une "charte de déontologie".</strong></P><P>Les 17 hommes et 17 femmes nommés la veille - 18 ministres, 16 délégués - étaient présents au palais de l'Elysée pour le premier Conseil des ministres du quinquennat Hollande. Outre la tradition des photos de famille, ont été adoptés la baisse de 30% du salaire du président et de ses ministres, mesure phare de la campagne de François Hollande. Tous les membres du gouvernement ont du également signer "une chartre de déontologie", charte qui précise notamment aux ministres de ne pas accepter "des cadeaux d'une valeur supérieur à 150 euros ni d'invitations personnelles" ou encore de "voyager en train autant que faire se peut". Jean-Marc Ayrault avait indiqué mercredi soir sur <EM>France 2</EM> qu'il proposerait en Conseil jeudi "une charte de déontologie pour que les ministres, dans l'exercice de leur fonction, ne mélangent pas les genres et qu'ils soient exemplaires". "Chacun devra signer cet engagement, sur les conflits d'intérêt, le cumul des mandats, l'absence de toute autre activité", avait précisé le nouveau locataire de Matignon.</P><P>C'était le baptême du feu pour la plupart d'entre eux: cinq seulement ont une expérience gouvernementale (<strong>Laurent Fabius, Pierre Moscovici, Jean-Yves Le Drian, Michel Sapin, Marylise Lebranchu)</strong>. Inédit : c'est le premier Conseil des deux têtes de l'exécutif, <strong>François Hollande et Jean-Marc Ayrault</strong>, qui n'ont jamais été membres d'un gouvernement. Dès mercredi soir, le nouveau premier avait assuré qu'il ne serait pas le "collaborateur" de François Hollande, terme utilisé par Nicolas Sarkozy pour François Fillon au début de son quinquennat, mais qu'il aurait "la responsabilité de faire fonctionner l'Etat et d'animer l'équipe gouvernementale". Le président François Hollande achèvera sa première semaine à l'Elysée en partant vendredi matin pour les Etats-Unis où il doit passer quatre jours: sommets du G8 (Camp David) puis de l'Otan (Chicago) et première rencontre avec Barack Obama.</P><P><strong>L'esquisse des premières mesures et lignes de force de la nouvelle présidence</strong></P><P>Avant de rencontrer son prédécesseur Alain Juppé au Quai d'Orsay - comme lui énarque, normalien, à calvitie césarienne - le numéro deux du gouvernement <strong>Laurent Fabius</strong> - l'homme du non au projet de Constitution de l'UE en 2005 - s'est dit "profondément Européen", mais en faveur d'une "Europe différente". Lors de la passation des pouvoirs avec Luc Chatel, le numéro trois <strong>Vincent Peillon</strong> (Education) a souligné sa "responsabilité particulière": faire de l'école "une priorité". A son côté, sa ministre déléguée à la réussite éducative, la députée parisienne <strong>George Pau-Langevin</strong>.</P><P>Le ministre de l'Economie <strong>Pierre Moscovici</strong> a affirmé, en relayant Valérie Pécresse (Budget) et François Baroin (Economie) que "la dette publique est un ennemi" pour la France. Avec son prédécesseur Gérard Longuet, le ministre de la Défense<strong> Jean-Yves Le Drian</strong> a parlé Afghanistan.</P><P>Avant son premier compte-rendu de conseil des ministres, <strong>Najat Vallaud-Belkacem</strong> a salué un "gouvernement du changement" incarnant le respect des engagements pris - parité, diversité, jeunesse. Elle avait annoncé plus tôt renoncer aux législatives à Lyon, dans une circonscription des plus incertaines pour elle. "<strong>Tout ministre battu aux législatives ne restera pas au gouvernement</strong>", a en effet prévenu <strong>Jean-Marc Ayrault</strong>.</P><P>&nbsp;</P><P>Parmi les principaux ministres: la députée guyanaise <strong>Christiane Taubira</strong> a décroché la Justice, <strong>Manuel Valls</strong>, directeur de la communication du candidat Hollande, l'Intérieur. Ce gouvernement, dont six membres ont moins de 40 ans et 20% de l'ensemble est issu de la diversité, sera probablement remanié en fonction des résultats des législatives, le pire scénario, brandi par la droite, étant celui d'un "troisième tour" aboutissant à une cohabitation.</P><a href="http://www.humanite.fr/politique/la-reducti&#111;n-de-30-du-salaire-du-president-et-des-ministres-adoptee-496706" target="_blank">Source</a> <HR></DIV><DIV ="article_" sizset="47" sizcache="13"><P ="surtitle">Éditorial par Jean-Paul Piérot</P><H1 align=center ="title">Au delà des images </H1><P ="subtitle"></P><DIV ="article_" sizset="5" sizcache="3"><P ="chapo">L’époque du bling-bling est terminée, ce qui ne peut que réjouir tous les citoyens attachés à la morale publique. </P><P>La passation de pouvoir au sommet de l’État revêt paradoxalement un aspect monarchique sous une Ve&#8239;République qui, au fil des décennies, a été toujours davantage présidentialisée. L’entrée en fonction de François Hollande n’a évidemment pas échappé à cette sorte d’intronisation, au protocole suranné. Mais cet exercice obligé, qui souligne le pouvoir central d’un homme dans nos institutions, ne laissera pas le même souvenir que l’Élysée party cinq ans auparavant, lorsque Nicolas Sarkozy, après les agapes du Fouquet’s et la dolce vita sur le yacht de Vincent Bolloré, célébrait sa victoire et celle de sa caste comme on fête chez ces gens-là la conquête d’un marché. Le nouveau président de la République avait voulu que la cérémonie exprime sa différence avec son prédécesseur, par une plus grande sobriété, une solennité empreinte de gravité. Il y est parvenu aisément et il est sûr que les images du 15&#8239;mai 2012 ne resteront pas comme un boulet originel de ce nouveau quinquennat. L’époque du bling-bling est terminée, ce qui ne peut que réjouir tous les citoyens attachés à la morale publique.</P><P>Mais la journée d’hier a-t-elle fourni des premiers signes que la rupture avec le sarkozysme ira au-delà des images et du comportement&#8201;? Après cinq années d’une politique qui a enrichi les plus riches, fragilisé les familles les plus modestes et dégradé la France, une légitime impatience sociale s’est installée dans l’opinion et il n’est plus temps d’attendre avant d’engager des gestes forts. Le nouveau président de la République en a pris la mesure sur l’école, lui qui a solennellement réaffirmé dans son discours aux Tuileries son importance fondamentale pour l’intégration, l’émancipation, la mixité sociale. En confirmant, le jour même de son investiture, la création de 60&#8201;000&nbsp;postes dans l’éducation nationale et le rétablissement de la formation des maîtres, scandaleusement supprimée par Nicolas Sarkozy, François Hollande signifie son engagement à faire &#8232;de l’éducation un marqueur de son quinquennat.</P><P>Sur d’autres questions lourdes de la société française, le président est également attendu, mais pour l’heure n’a toujours pas énoncé de réponses à la hauteur des nécessités de rupture&#8201;: l’augmentation des salaires, en premier lieu celle conséquente du Smic, la restauration de la retraite à soixante ans, le développement des services publics qui, comme dans l’éducation, ont subi la saignée du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, une augmentation sensible de la prime de rentrée, le blocage du prix de l’énergie… Après les coups de boutoirs de la démolition qui ont gravement affecté l’État social de droit issu du Conseil national de la Résistance, le chantier de reconstruction est immense et les priorités bien identifiables. Les jours prochains apporteront de premières réponses sur la volonté du président et du gouvernement dirigé par Jean-Marc Ayrault de prendre en compte les urgences sociales.</P><P>L’intensité du calendrier ne laisse aucun répit &#8232;à François Hollande, qui a achevé sa première journée de président à Berlin, où la chancelière Angela Merkel a de plus en plus de difficultés à faire face à la contestation de l’austérité par les peuples d’Europe. François Hollande fera-t-il entendre une voix forte de la France débarrassée du sarkozysme&#8201;? Sur cette question aussi, le chef de l’État est attendu, en France bien sûr mais aussi en Grèce et dans toute l’Europe.</P><P ="author">Jean-Paul Piérot</P><a href="http://www.humanite.fr/politique/au-dela-des-images-496634" target="_blank">Source</a><HR></DIV><DIV ="article_" sizset="5" sizcache="3"><H1 =title align=center>François Hollande Faire vivre ensemble &#8232;tous les Français »</H1><P =subtitle>président de la république.</P><DIV =article_ sizset="39" sizcache="13"><P =chapo>Tel quel</P><P>«&nbsp;La première condition de la confiance retrouvée, c’est l’unité de la nation. Nos différences ne doivent pas devenir des divisions, nos diversités des discordes. Le pays a besoin d’apaisement, de réconciliation, de rassemblement. C’est le rôle du président de la République de faire vivre ensemble tous les Français sans distinction d’origine, de parcours, de lieu de résidence, autour des mêmes valeurs, celles de la République. (...)</P><P>La confiance, elle repose sur la justice, dans les choix, la justice dans la conception même de la création de richesses. Il est temps de remettre la production avant la spéculation, l’investissement d’avenir avant la satisfaction du présent, l’emploi durable avant le profit immédiat.</P><P>Il est temps d’engager la transition énergétique et écologique, il est temps d’ouvrir une nouvelle frontière pour le développement technologique et pour l’innovation.</P><P>Mais la justice, elle est aussi dans la répartition de l’effort indispensable. Il ne peut pas y avoir des sacrifices pour les uns, toujours plus nombreux, et des privilèges pour les autres sans cesse moins nombreux.</P><P>Ce sera le sens des réformes que le gouvernement conduira, avec le souci de récompenser le travail, le mérite, l’initiative et de décourager la rente et les rémunérations exorbitantes.</P><P>La justice, ce sera le seul critère sur lequel chaque décision publique sera prise au nom de la République.</P><P>Enfin, la confiance, c’est à la jeunesse que la République doit l’accorder. Je lui rendrai la place qui doit être la sienne, la première. C’est le fondement de mon engagement pour l’école de la République, car sa mission est vitale pour la cohésion de notre pays, pour la réussite de notre économie et pour la promotion de chacun. C’est la volonté qui m’anime pour rénover la formation professionnelle, pour accompagner les jeunes vers l’emploi et lutter contre toutes les précarités. Ce sera aussi la belle idée du service civique, que j’entends relancer.</P><P>Mesdames, Messieurs, en ce jour où bien des peuples, et d’abord en Europe, nous attendent et nous regardent, pour surmonter la crise, l’Europe a besoin de solidarité, elle a besoin de croissance.</P><P>À nos partenaires, je proposerai un nouveau pacte qui alliera la réduction nécessaire des dettes publiques avec l’indispensable stimulation de l’économie.</P><P>Et leur dirai la nécessité pour notre continent de protéger dans un monde si instable non seulement ses valeurs mais ses intérêts, au nom du principe de réciprocité de nos échanges commerciaux.</P><P>La France est une nation engagée dans le monde. Par son histoire, par sa culture, par ses valeurs d’humanisme, d’universalité et de liberté, elle y occupe une place singulière. »</P><a href="http://www.humanite.fr/politique/francois-hollande-faire-vivre-ensemble-%E2%80%A8tous-les-francais-%C2%BB-496663" target="_blank">Source</a></DIV></DIV></DIV></DIV><span style="font-size:10px"><br /><br />Edité par T 34 - Aujourd'hui à 01:08</span>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:18:53 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=2838&amp;PID=57695#57695</guid>
  </item> 
  <item>
   <title>France : Economie : Ne demandons rien, prenons tout</title>
   <link>http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=124&amp;PID=57694#57694</link>
   <description>
    <![CDATA[<strong>Auteur:</strong> <a href="http://www.forum-unite-communiste.org/member_profile.asp?PF=14" rel="nofollow">T 34</a><br /><strong>Sujet:</strong> Economie : Ne demandons rien, prenons tout<br /><strong>Envoyé :</strong> 18 May 2012 à 00:15<br /><br /><H1 =title align=center>«&nbsp;Nous voulons vite un smic à 1&#8201;700&nbsp;euros brut&nbsp;» </H1><P =subtitle align=justify></P><P =chapo align=justify sizset="49" sizcache="13"></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Depuis le 6 mai,<EM> l’Humanité</EM> passe en revue les attentes du peuple de gauche. Aujourd’hui, la question des salaires, avec Pascal Debay, membre de la commission exécutive de la CGT. </strong></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>François Hollande a envisagé un coup de pouce pour le Smic. Quelles sont vos attentes &#8232;en la matière&#8201;?</strong></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Pascal Debay.</strong> Nous avons engagé une campagne pour l’augmentation des salaires depuis &#8232;plus d’un an. Changement &#8232;de président ou pas, la problématique de bas salaires continue de se poser, de façon dramatique, en particulier pour de nombreux salariés précaires. La moitié des salariés à temps complet gagnent moins de 1&#8201;500&#8239;euros. Notre revendication est de porter le Smic à 1&#8201;700&#8239;euros brut. Ce qu’on attend comme geste fort de M.&nbsp;Hollande, c’est une revalorisation dans les semaines, les mois qui viennent, qui permette d’atteindre ce seuil.</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13">&nbsp;</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>D’un seul coup&nbsp;? </strong></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Pascal Debay. </strong>On sort d’un quinquennat où l’on n’a pas été entendus, où il n’y a eu aucun coup de pouce sur le Smic. On sait qu’on est dans une situation économique complexe. &#8232;On est prêts à avoir des discussions avec le futur gouvernement sur les modalités d’augmentation. Mais j’insiste, nous voulons un Smic à 1&#8201;700&nbsp;euros très vite. Ça correspond aux besoins des salariés, et c’est aussi une partie de la réponse à la crise..</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Dans quelle mesure&nbsp;?</strong></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Pascal Debay</strong>. Une hausse importante des bas salaires permettrait, avec d’autres choix, notamment sur la réindustrialisation, de relancer la croissance. Cela créerait une dynamique positive. Il y a actuellement beaucoup de conflits en entreprises, dans divers secteurs d’activité, notamment dans des PME, pour &#8232;des augmentations claires et nettes &#8232;de salaires. Ils se soldent par des hausses de 3, 4 ou 5&#8239;% de salaires, parfois par des primes.</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13">&nbsp;</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Le Smic ne résume pas &#8232;la question salariale…</strong></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Pascal Debay. </strong>On n’oublie pas &#8232;les fonctions publiques, qui n’ont pas connu de revalorisation des traitements depuis des années. Là, le gouvernement va devoir affronter la question &#8232;de sortir de la RGPP, de l’idéologie du blocage des dépenses publiques. &#8232;Dans le public comme dans &#8232;le privé, on posera, de façon très exigeante, le problème des départs de grilles salariales, qui, dans de nombreuses professions, se situent au-dessous du Smic. À partir du moment où le Smic sera augmenté, le gouvernement devra créer les conditions pour que s’ouvrent des négociations dans toutes les branches professionnelles, toutes les conventions collectives, parce qu’il y a un écrasement des grilles depuis longtemps. Un nouveau gouvernement se met en place, il va devoir prendre les affaires en main. Mais il ne faudra pas qu’il reporte le sujet aux calendes grecques&#8201;: pour nous, la question des salaires, de la justice sociale, est un élément central.</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13">&nbsp;</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>La hausse des salaires est l’ennemie &#8232;de l’emploi, vous opposent &#8232;déjà les libéraux…</strong></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Pascal Debay.</strong> On est au cœur &#8232;du problème qui traverse l’Europe. &#8232;Est-ce qu’on continue à croire aveuglément cette orthodoxie libérale qui nous dit qu’il faut toujours serrer les boulons de tous les côtés&#8201;? &#8232;Ou est-ce qu’on prend acte qu’on atteint une limite totale de ce côté-là&#8201;?</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13">&nbsp;</P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Que pensez-vous de la proposition &#8232;de François Hollande de plafonner &#8232;les salaires dans le secteur public, &#8232;en sorte que l’écart entre bas et haut de l’échelle soit de 1 à 20&#8201;?</strong></P><P =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><strong>Pascal Debay.</strong> Il n’y aurait vraiment &#8232;rien de choquant à ce qu’on limite les très hauts revenus. Et ce n’est pas populiste. Avec un écart de 1 à 20, &#8232;on reconnaît les études, &#8232;les qualifications, les compétences &#8232;des gens qui prennent des responsabilités. En tout cas, les salaires, y compris ceux des premiers dirigeants de l’entreprise, ne doivent pas être &#8232;un tabou, ils doivent être débattus, &#8232;y compris dans le privé.<strong></P></strong><P =author align=justify sizset="55" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/user/3" target="_blank"><FONT color=#ff9900>Entretien réalisé par Yves Housson</FONT></a></P><DIV =article_ align=justify sizset="49" sizcache="13"><a href="http://www.humanite.fr/social-eco/%C2%AB%C2%A0nous-voul&#111;ns-vite-un-smic-1%E2%80%89700%C2%A0euros-brut%C2%A0%C2%BB-496656" target="_blank">Source</a><HR></DIV><DIV align=justify><H1 =title align=center>Arnaud Montebourg promet qu'il sera le ministre de la "reconquête des emplois perdus"</H1><P =subtitle></P><DIV =article_ sizset="44" sizcache="13"><P =chapo></P><P><strong>Arnaud Montebourg s'est donné pour mission de faire de son ministère du Redressement productif celui de la "reconquête" des emplois industriels, lors de la passation de pouvoirs jeudi avec le ministre sortant de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, François Baroin.</strong></P><P>"Le ministère du Redressement productif est le ministère de la reconquête, c'est-à-dire de la création de l'emploi et du sauvetage, le plus possible, des emplois qui risquent d'être perdus", a déclaré le député de Saône-et-Loire en rappelant dans une brève allocution que la France avait perdu "750.000 emplois industriels et 900 usines" en dix ans. "Le producteur, l'entrepreneur, le chef d'entreprise, le créateur, l'ingénieur, le travailleur sont ceux qui assurent la prospérité d'un pays et sans eux, impossible d'imaginer un avenir. Un pays qui ne produit pas, qui ne produit plus, est dans la main des pays qui produisent", a-t-il ajouté.</P><P>"Nous aurons besoin d'imagination, de créativité, d'audace et de réalisme aussi", a poursuivi le nouveau ministre, qui s'était fait le chantre de la "démondialisation" durant la campagne pour la primaire socialiste à l'automne dernier. "La France a besoin d'imaginer les nouvelles frontières de son économie et de son industrie", a-t-il affirmé, avant de souhaiter à François Baroin "bon vent pour la suite" et "des voeux de tranquilité, peut-être" après des "années de tempête" sur le plan économique.</P><P>François Baroin avait auparavant adressé ses "chaleureuses félicitations" et souhaité "du fond du coeur (...) bonne chance" au nouveau ministre, auquel il a donné du "cher Arnaud". Il a défendu au passage le bilan économique du gouvernement sortant, déclarant quitter Bercy avec le sentiment "du devoir accompli". Une absence a été remarquée en revanche, celle d'Eric Besson, ministre sortant de l'Industrie, l'Energie et de l'Economie numérique. Cet ancien transfuge du PS, rallié à Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle 2007, est "parti en vacances", selon son entourage.</P><a href="http://www.humanite.fr/politique/arnaud-m&#111;ntebourg-promet-quil-sera-le-ministre-de-la-rec&#111;nquete-des-emplois-perdus-496700" target="_blank">Source</a></DIV></DIV>]]>
   </description>
   <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:15:54 +0000</pubDate>
   <guid isPermaLink="true">http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=124&amp;PID=57694#57694</guid>
  </item> 
 </channel>
</rss>
