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Les salariés de GM approuvent leur mise à mort |
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Fidelista
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Depuis le: 21 Sep 2007 Status actuel: Inactif Messages: 2471 |
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Sujet: Les salariés de GM approuvent leur mise à mortEnvoyé : 20 Jul 2010 à 11:49 |
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Les salariés strasbourgeois du constructeur américain renoncent à une partie de leurs RTT et acceptent le gel de leurs salaires, contre la promesse du maintien de leurs emplois. La maison-mère doit encore donner son feu vert. Le verdict est tombé hier soir: les salariés du constructeur américain à Strasbourg ont accepté de faire des concessions pour conserver leurs emplois. Ils se sont ainsi résignés au gel de leurs salaires sur deux ans, à la perte de 6 jours de RTT sur 16, et à la suppression de l’intéressement, soit environ 500 euros par an. Ces mesures doivent faciliter le rachat du site par le nouveau GM et garantir le maintien des emplois. Le constructeur américain, désormais détenu à 60% par l’Etat, exige en effet des 1150 salariés de l’usine qu’ils diminuent le coût salarial de 10%, dans le but affiché de réduire l’écart avec les salaires mexicains. http://news.google.fr/news/story?pz=1&cf=all&ned=fr&ncl=dkJBCrPW5D_0o-MqDNtAeBDeX1cjM&topic=bMais ou est passé le combat syndical ? Est il trop anesthésié pour se soumettre à un tel chantage ? Les syndicat auraient ils déja oublié les "Conti", qui dans les mêmes conditions se sont retrouvé foutu à la porte malgré leurs sacrifices ?
Il est évident que les économies réalisés par GM leur permettra de provisionner les sommes nécéssaires pour la future fermeture de l'usine et les indemnités de licenciement.
Tant que le désespoir se traduira par une soumission sans condition au chantage des groupes transnationaux, le capitalisme survivra ad-vitam eternam. Si le désespoir ne se traduit pas par des actions spectaculaires et frappantes, voir violentes en une entreprise de destruction de l'outil de production qui doit être délocalisé, et face à la destruction des acquis sociaux sans remoux, il impératif de s'interroger sur la nature du combat syndical et l'utilité de ces organisations inertes devant le saccage systématique des droits durement arraché par les travailleurs.
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T 34
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9070 |
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Envoyé : 20 Jul 2010 à 11:55 |
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Surtout venant de GM, ils ont pratiqué aussi un chantage aux impôts, éxonérez nous où on s'en va, résultat ils ont été éxonéré et s'en sont allés quand même et Flint est devenue une ville du Tiers Monde. Les travailleurs de l'usine ne connaissent pas les documentaires de Michael Moore. GM : un chantage qui porte ses fruitsA Strasbourg les salariés de General Motors ont voté à 70 % en faveur du plan de reprise proposé par la direction. Ce référendum organisé par les syndicats approuve donc la récupération du site par la General Motors Company (GMC). Mais un tel vote - concrétisant un gel des salaires sur deux ans et une suppression d’un tiers des 16 jours de RTT - ne peut être qu’un vote par défaut. Il s’apparente pour Jean-Marc Ruhland, délégué CFDT, à « la moins pire des solutions ». Le référendum, à simple valeur consultative, était organisé par la CFDT, la CFTC et la FO. Après ce résultat favorable, il reviendra aux délégués syndicaux de signer les accords avec la direction ce qui devrait intervenir, au plus tard, vendredi. En contrepartie du gel des salaires et de la suppression d’une partie des RTT, la reprise du site par GMC s’accompagne d’une garantie pour un carnet de commande acceptable jusqu’en 2014. Au final, ces mesures conditionnent une diminution du coût de la main d’œuvre de 10% ! La CGT est le seul syndicat à s’opposer au plan de reprise proposé. Robert Roland, syndicat CGT, dénonce « toute la pression et le chantage à l’emploi de la direction ». Pour GMC, il s’agira d’obtenir la participation de la CGT à l’accord final. Mais cette dernière s’inquiète d’un « recul social » et maintient son opposition ce qui pourrait compliquer les négociations. S’accrocher à une telle position s’annonce rude face à la pression des dirigeants et des trois autres syndicats qui ont obtenu par voie de référendum le soutien d’une majorité des salariés. GMC avait entamée sa chute en 2008. Symbole de la crise du secteur automobile, l’entreprise n’avait pas hésité à répercuter ses difficultés financières sur les conditions de travail de ses salariés dans plusieurs de ses usines. Le cas présent révèle une nouvelle fois la toute puissance de la direction et l’absence d’un dialogue de fond incluant les salariés. A choisir entre le chômage et une détérioration des conditions de travail, la décision se fait par pur pragmatisme économique. Car il faut bien continuer de vivre. Aujourd’hui même, un Comité d’entreprise exceptionnel doit déterminer les projets d’accords à venir. L’usine de fabrication de boîtes de vitesse et ses 1150 salariés semblent sur le point de se résoudre aux exigences de la direction. Difficile à accepter sachant que le groupe New GM a renoué avec une phase de bénéfices importants. Lorsque l’on analyse des situations similaires, concernant la fermeture d’usines en France, le discours de la CGT apparait totalement fondé. En effet, à de multiples reprises les dirigeants menacent de licenciements massifs afin d’obtenir une réduction des coûts de la main d’œuvre. Ce fût le cas pour Bosch à Vénissieux, Goodyear à Amiens. Le fabricant de pneumatiques Continental à Clairoix dans l’Oise constitue un autre exemple flagrant et navrant. Après avoir accepté un retour aux 40 heures de travail hebdomadaire en septembre 2007, le groupe allemand avait annoncé à la surprise générale la fermeture du site en mars 2009. Les inquiétudes des salariés GM de Strasbourg se basent donc sur une rationalité violente mais réaliste. A Strasbourg la direction a ouvertement prôné un abaissement des coûts de main d’œuvre comparables à ceux pratiqués au Mexique où GMC a menacé de délocaliser. Chantage ouvert, accords forcés sur une augmentation du temps de travail, il y a dans cette affaire quelques comportements qui forcent à l’obédience des plus pauvres. Sous la pression des autres syndicats la CGT devrait vraisemblablement accepter l’accord. De plus, la perspective du chômage et ses conséquences ouvrent la voie à un pragmatisme des plus cyniques. Le plan de reprise ne garantit en rien un avenir serein. Les expériences des salariés de Continental ou Bosch, précédemment évoqués, nourrissent cette crainte. Dans cette période de négociations les prochains jours s’annoncent déterminants quant au destin du site GM de Strasbourg et de ses salariés. Matthieu Windey Un référendum au goût amer à General MotorsLes 1 150 salariés de l’usine de boîte de vitesses devaient voter hier pour ou contre une baisse de 10% du coût de la main-d’œuvre, condition imposée par General Motors pour reprendre son ancien site. Accepter un recul social ou perdre son travail : un référendum en forme de marché de dupes se tenait hier à General Motors Strasbourg. Lundi, les 1 150 salariés étaient appelés à voter pour ou contre une baisse de 10% du coût de la main-d’œuvre, condition imposée par la nouvelle entité General Motors pour reprendre son ancien site strasbourgeois. New GM, renflouée, mise sous perfusion par Barack Obama et détenue à 60% par l’État fédéral américain, a mis le couteau sous la gorge aux employés, en faisant savoir qu’elle hésitait à confier les nouvelles commandes à leur site ou une autre usine du groupe, au Mexique, où bien sûr la main-d’œuvre est moins chère. Du dumping social à gros bras, résumé sans équivoque par un porte-parole de la direction : «Nous demandons aux salariés de faire un effort et de réduire l’écart avec les coûts pratiqués au Mexique.» Si les salariés répondent oui, le régime spécial minceur passera par un gel des salaires sur deux ans et la suppression d’un tiers des 17 jours de RTT. Travailler plus pour gagner pareil et préserver son emploi, en somme. Ce référendum interne, organisé à l’initiative de la CFDT, de la CFTC et de FO, est destiné à prendre la température chez les salariés, mais au final ce seront les délégués syndicaux qui décideront ou non de signer l’accord. La CGT s’oppose fermement au projet L’usine de boîte de vitesses était autrefois le principal site industriel du port du Rhin, et l’une des principales usines alsaciennes, avec plus de 2 400 salariés. Ces jours glorieux semblent loin aujourd’hui. Après le crash du secteur automobile et la faillite du géant américain en 2008, GM Strasbourg a été placé sous le contrôle de MLC, l’entité chargée de revendre les actifs du groupe. New GM s’est déclaré repreneur potentiel de son ancien site. «Pour l’instant, nous sommes encore aux mains d’un liquidateur, souligne Jean-Marc Ruhland, délégué CFDT. Par ailleurs, notre principal client, BMW, envisage de nous retirer 70% de ses volumes de commandes en 2012. Autrement dit, la réduction de 10% du coût de la main-d’œuvre est pour nous la moins pire des solutions.» Pour le cédétiste, le retour dans le giron de New GM est la meilleure des options vu la crise du secteur. D’autant que, au pire des cas, les salariés préféreront être licenciés en douceur par un groupe industriel plutôt que par un fonds de pension qui ne donnera aucune indemnité supra-légale. La CGT, qui a appelé à voter non, s’oppose fermement au projet. «Nous n’avons pas à nous comparer aux travailleurs qu’on exploite au Mexique, a indiqué Roland Robert, délégué CGT. La direction qui veut nous voler nous demande en plus de dire qu’on est d’accord.» « Voilà deux ans que des repreneurs se bousculent au portillon. Or on ne reprend pas une usine pour ensuite dépenser de l’argent pour la fermer juste après», argumente le cégétiste, qui reconnaît néanmoins qu’«il est urgent de revenir dans un vrai groupe industriel». Même si le oui l’emporte, la position de la CGT aura une influence déterminante sur la décision finale de GM, qui ne souhaite pas s’engager sur la base d’un consensus syndical. Mehdi Fikri Edité par T 34 - 20 Jul 2010 à 23:14 |
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Patria socialismo o muerte
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Depuis le: 21 Sep 2007 Status actuel: Inactif Messages: 2471 |
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Envoyé : 20 Jul 2010 à 12:05 |
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J'en suis encore à m'interroger sur ce qui est le plus révoltant :
Les pratiques iniques de ces entreprises qui ne sont pas contrecarré par les politiques, ou de voir des ouvriers à ce point accablé qu'ils courbent l'échine sous les coups ?
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Camarade assidu
Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: FRANCE Status actuel: Inactif Messages: 1413 |
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Envoyé : 20 Jul 2010 à 12:31 |
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Directement ou indirectement, les dirigeants de ce pays (et tous les responsables qui accompagnent leur politique) ont persuadé les salariés que le travail directement productif est réservé aux Asiatiques et autres habitants de contrées exotiques ! Les Français sont encouragés à végéter : les immigrés (plutôt ceux arrivés récemment) pour les emplois de service et les sales boulots, les étrangers d'ailleurs essentiellement pour les produits. Ceux qui travaillent font encore font souvent dans le parasitisme (sur les décombres des services publics (ex. : assurance et "mutuelles" privées, soutien scolaire genre Acadomia, "monoculture du tourisme", site zepass.com). Le travail de tous les travailleurs sociaux de France ne remplace pas la préservation, la création, le développement des secteurs et filières économiques socialement utiles. Comment redonner à tous le goût du travail émancipateur, l'envie de construire ensemble, le sens du bien commun ? Si bous avez des réponses ou des éléments de réponses je suis preneur... ![]() De toute façon, tous ceux qui ont accepté de rogner sur leurs acquis ont vu leur boîte se fermer quelques années plus tard. Edité par babeuf - 24 Jul 2010 à 14:12 |
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Depuis le: 21 Sep 2007 Status actuel: Inactif Messages: 2471 |
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Envoyé : 20 Jul 2010 à 12:49 |
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(...)
Son collègue de la CGT, le délégué syndical Roland Robert, dénonce « le chantage de la direction. Malgré les accords et les sacrifices consentis par les salariés d’Opel à Anvers, la direction de GM a fait passer ce site belge de 5000 salariés en 2007 à 2300 aujourd’hui et l’usine va fermer ses portes à la fin de l’année. Les engagements n’ont pas été respectés à Anvers, ils ne le seront pas à Strasbourg », lance-t-il.
(...)
Bah alors, ils branlent quoi à la CGT à part constater ?
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maarnaden
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Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 383 |
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Envoyé : 20 Jul 2010 à 13:19 |
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il faut savoir que les salariés de GM à Strasbourg et notamment ceux syndiqués à la CGT sont des salariés combatifs qui ont déjà mené de nombreux conflits par le passé, parfois victorieux... mais la CGT n'est pas seule là bas, la CFDT est devant par exemple (6 élus contre 5 CGT) et les autres, FO et CGC sont aussi représentés... à peu près 30 % des salariés ont voté "non" à ce "référendum", seule la CGT avait appelé à voter "non"... la CGT ne signera pas "l'accord", mais je ne sais pas trop ce qu'ils peuvent faire et quel rapport de force (avec quelle assise) ils peuvent mettre en place... si j'ai d'autres infos au fur et à mesure, je les rajouterai...
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Depuis le: 21 Sep 2007 Status actuel: Inactif Messages: 2471 |
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Envoyé : 20 Jul 2010 à 14:10 |
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Il faut certes préciser que la CGT était contre le principe du référendum et ne s'était pas associé à l'initiative. Cependant, leur résignation est elle acceptable ?
Pour les autres syndicats, on sait que ce sont des collabos au plus haut niveau, dont les dirigeants sont recyclé dans des fauteuils plutôt douillet, Notat dans le privé, Blondel au BIT, etc.
Quoiqu'il en soit, il sera impossible de négocier de nouveaux avantages dès lors ou ils s'avèrent incapable de conserver ceux en place. C'est ainsi que va le déclin du syndicalisme et sa désaffection de la part des travailleurs, d'ou mon interrogation, à quoi servent ils sinon à faire tampon entre les directoires et les ouvrirers floués les plus encluns à mener des actions dures ?
Commencer par rogner sur les RTT, c'est le début de la fin des grandes batailles de 36, notamment sur les congés payés. Les multinationales sont totalement décomplexés, GM veut nous faire travailler au même niveau que les pauvres camarades ouvriers mexicains, et bien évidemment, puisque tout est désormais possible, sans limite, au mépris des règles nationales du travail, ils rétabliront sous peu le fouet sur les chaînes de production, hein, pourquoi pas ?
Alors si je peux comprendre que les facteurs ihnérents à un soulèvement populaire ne sont pas réunis, ou tout au moins mener une Révolution de basse intensité menant vers les politiques publiques sud-américaines, il est intolérable et profondément révoltant de voir ainsi se déliter le combat ouvrier au travers de syndicat proprement KO debout, mais n'évitant jamais une occasion de pleurnicher par manque d'adhérents. D'ailleurs, on entend plus du tout parler de leurs financements par la branche UIMM du MEDEF, étonnant non ?
Ces humeurs sont bien une charge en règle contre les syndicats, non dans le but de les affaiblir, mais plûtot de les secouer et de les rappeler à leurs devoirs. Edité par Fidelista - 22 Jul 2010 à 17:59 |
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Depuis le: 21 Sep 2007 Status actuel: Inactif Messages: 2471 |
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Envoyé : 21 Jul 2010 à 13:13 |
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Et voila ! Mais pourquoi se priveraient ils ???
Les salariés ont accepté lundi par référendum de réduire de 10% leur coût salarial, en échange d'une reprise de leur site. Mais la direction de GM Company exigerait désormais davantage.BRAVO la CGT !!!
Voila ce qu'il faut faire :
Depuis cette annonce, les 151 salariés bloquent le site afin d’obtenir « des conditions de départ honorables » et des aides à la formation, précise Le Parisien. Ce jeudi, vers 16 heures, les salariés ont mis le feu à des bobines de papiers et déversés trois tonnes d’encre devant l’imprimerie. Par ailleurs, le mandataire judiciaire est actuellement retenu dans les locaux après avoir refusé toute négociation avec les salariés. Selon un salarié, le mandataire a promis aux salariés « une enveloppe de 20.000 euros par employé mardi dernier. Aujourd’hui, il nous propose seulement 7.500 euros ». Un gréviste qui ajoute : « Il ne sortira pas tant que nous n’aurons rien de concret ». Un périmètre de sécurité a été mis en place par les policiers. Des policiers qui sont en nombre autour de l’entreprise. Edité par Fidelista - 21 Jul 2010 à 13:15 |
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babeuf
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Camarade assidu
Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: FRANCE Status actuel: Inactif Messages: 1413 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 09:48 |
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Quand on ne fait que (se) défendre on finit par perdre. Dans les années 1970, le PCF mettait en avant le slogan "vivre et travailler au pays", aujourd'hui il a changé de musique et prône "l'Europe sociale", organisation redoutée par les multinationales notamment celles à base étasunienne. Non ce n'était pas "social-chauvin', cela voulait dire que chacun pouvait avoir le droit de faire sa vie dans sa région. Personnellement, j'estime qu'il ne serait pas contradictoire d'étendre géographiquement cette notion et donc laisser ce choix aux Français et aux étrangers de rester -ou de retourner- dans leur pays d'origine. Edité par babeuf - 24 Jul 2010 à 14:14 |
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Jef.
Pilier du FUC
Depuis le: 28 Sep 2007 Pays: DDR Status actuel: Inactif Messages: 2550 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 16:35 |
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Ce même 20 juillet, j'ai entendu à la radio le délégué de la CGT, minoritaire dans l'entreprise, dénoncer ce référundum :
Le secrétaire de la CGT, Roland Robert, continue pour sa part de qualifier le texte de "grosse arnaque." "Il reste toujours des points d'ombre dont les salariés se rendront compte l'année prochaine", a-t-il dit à Reuters.
Ce résultat est celui du désespoir des salariés qui s'accrochent à des illusions, j'imagine très bien les pressions qu'ils doivent faire sur les délégués CGT.
C'est le lot bien connu des militants qui passent pour des cons parqu'ils ont raison seuls contre tous.
![]() Edité par Jef. - 22 Jul 2010 à 16:40 |
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Jef.
Pilier du FUC
Depuis le: 28 Sep 2007 Pays: DDR Status actuel: Inactif Messages: 2550 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 16:50 |
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Du nouveau :
Selon la CFDT, en début d'après-midi, "une centaine de salariés se sont rassemblés devant les locaux de la CGT pour les exhorter à signer l'accord. C'était un mouvement spontané, avec principalement des gens des bureaux".
La CGT confirme l'épisode, mais livre une version différente : "La direction a fait descendre une trentaine de cadres et d'agents de maîtrise pour faire pression sur nous et venir nous dire que l'on était des irresponsables. C'étaient des chefs et des petits chefs, ceux qui viennent remplacer les ouvriers sur les lignes quand on fait un débrayage. On les a menacés d'appeler la police et de porter plainte contre eux, et ils sont partis". |
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babeuf
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Camarade assidu
Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: FRANCE Status actuel: Inactif Messages: 1413 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 17:18 |
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Ce genre d'épisodes montre que les syndicats sont bien faibles quand il n'y a pas de parti communiste assez fort pour contester et ébranler l'idéologie capitaliste -ne serait ce que dans certaines catégories de la population-. Les autres, quels que soient leurs désaccords et leurs divergences, tiennent tout : les "trois pouvoirs", les médias, l'école, l'Université, les loisirs de masse, le gros d'Internet, etc. Dans tous les secteurs ou presque nous sommes balayés. Il est donc quasiment impossibles pour ces pauvres bougres de la CGT d'aller contre l'"air du temps" ou du Temps ...Edité par babeuf - 24 Jul 2010 à 14:09 |
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Jef.
Pilier du FUC
Depuis le: 28 Sep 2007 Pays: DDR Status actuel: Inactif Messages: 2550 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 17:27 |
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Cher Babeuf, un écho à ton message de 9h48 :
Le muret
Xavier Théry
Comme chaque année depuis près de 50 ans je me rends dans mon village de Saint-Jeannet (Alpes-Maritimes). Je dis "mon" village - bien que je sois né à Paris - parce que je m’y suis créé des racines provinciales que tout bon parisien se plaît à entretenir. Ce matin en arrivant sur la placette à l’entrée de la Grand Rue, j’ai vu les vieux assis sur les murets en pierre, face au monument aux morts, le chapeau de paille rabattu sur les sourcils, refaisant le monde à voix basse. Image rassurante que j’aurais pu tirer des souvenirs de Pagnol. Arrivé à leur hauteur, je les ai salués d’un signe discret de la tête comme on fait ici depuis des temps immémoriaux. Un geste de connivence entre villageois pour signifier qu’on se reconnaît et qu’on ne doit pas être confondu avec les touristes, avec les "estrangers". En m’approchant des vieux au visage buriné par le soleil, je ne les ai pas reconnus. En forçant mes souvenirs, j’ai essayé de les rattacher à l’une ou l’autre famille que je connaissais. Rien ne me revenait. J’ai continué mon chemin, songeur : comment se fait-il que je ne reconnaisse pas de vieux paysans qui sont là depuis toujours ?… En arrivant sur la place de l’église, une image m’est revenue, j’avais compris : je ne cherchais pas dans les bonnes cases de ma mémoire ; ces vieux à l’entrée du village, je les avais déjà vus autrefois ; mais pas avec les paysans du cru. Avant ils se tenaient légèrement à l’écart, un peu plus loin sur la place, là où l’ombre est plus rare. C’étaient des ouvriers agricoles arabes arrivés dans les années 60. Les derniers paysans originaires du cru ne sont plus là ; ils sont tous morts et leurs enfants ont vendu toutes les terres agricoles aux parisiens qui y ont construit leurs villas. Et les ouvriers agricoles arabes se sont intégrés. Totalement intégrés et si bien intégrés qu’ils ont pris la place laissée vacante sur le muret par les paysans provençaux disparus. En parcourant le village, j’ai reconnu leurs femmes qui sortaient de chez le boulanger ou de chez le boucher. Là encore, pas de niqab, ni de boucherie Halal. Mais des ménagères habillées comme toutes les ménagères provençales avec un cabas à la main. Rien ne distingue ces villageois d’aujourd’hui des autochtones d’hier si ce n’est une chose qui aurait dû attirer mon attention : les paysans de mon enfance parlaient le provençal ou le nissard pour certains. Les villageois arabes d’aujourd’hui parlent le français. Sans accent. |
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T 34
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9070 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 18:00 |
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Depuis le: 21 Sep 2007 Status actuel: Inactif Messages: 2471 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 18:06 |
C'est tellement vrai
Ils savent qu'ils se feront avoir et ils vont à l'abattoir. C'est maintenant qu'il faut tout prendre en otage et négocier avec le couteau sous la gorge. Ils gagneraient du temps, et moins d'ulcère à l'estomac
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9070 |
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Envoyé : 22 Jul 2010 à 19:00 |
Chantage à l’emploi : retour sur cinq scandales
Sous l’effet d’un chantage implicite les 1150 salariés de GM Strasbourg ont accepté une dégradation de leurs conditions de travail pour, au moins, conserver un emploi. Ces dix dernières années, de nombreuses entreprises françaises ont connu une telle évolution suivant le même schéma. Difficultés économiques, menace de délocalisation par la direction puis résignation des salariés à une détérioration de leurs conditions de travail. Un autre point commun ? Des licenciements réguliers conduisant à une réduction d’effectif constante et une pression exponentielle sur la productivité. Rapide tour d’horizon des « cas » les plus représentatifs ces dix dernières années en France. 1. Bosch à Vénissieux (Rhône) En juillet 2004 la direction menace d’une délocalisation de l’activité en république Tchèque. L’équipementier automobile « propose » alors un passage de 35 à 36 heures hebdomadaire pour la même rémunération accompagnée d’une suppression de six jours de RTT annuelle. Très vite, il faut ajouter à ces clauses l'exclusion du 13e mois dans le calcul des congés payés, le gel des salaires et de l'intéressement pendant trois ans, la suppression du pont de l'Ascension et une baisse drastique de la subvention au comité d'entreprise. Cela équivaut alors à une baisse de 12 % des coûts salariaux et une augmentation notable du temps de travail. L’année 2004 et le cas Bosch à Vénissieux marqueront l’émergence de ce qu’on appelle depuis le « chantage à l’emploi ». Aujourd’hui l’usine de Vénissieux est composée de 620 salariés. Elle risque la fermeture car sa production ne répond plus aux normes européennes et les investissements se font attendre. 2. Delphi à Donchery (Ardennes) En 2007 le fabricant de pièces détachées pour automobile évoque une probable délocalisation en Pologne aux dépends de nombreux emplois sur le site français. Un vote en deux temps est organisé. En bref, la direction propose soit un renoncement aux RTT et un gel des salaires sur trois ans ou soit la suppression de dix des quinze jours de repos contre une hausse de salaire de 1,6 %. Mais les salariés rejettent à 70 % toute modification des 35 heures. Cette décision sans appel constitue une désillusion pour le groupe américain. Après l’annonce de la suppression de 60 nouveaux emplois par Delphy début 2010, la CGT Donchery s’estime « au début d’une nouvelle épreuve ». La direction défend ces licenciements comme la seule alternative à la délocalisation. 3. Continental à Clairoix (Oise) En septembre 2007 le fabricant de pneumatiques force un passage de 35 à 40 heures de travail hebdomadaire pour les salariés. Selon le groupe allemand cette condition est l’unique solution viable, garantissant la pérennité du l’usine jusqu’en 2012 au moins. Mais en 2009 les « Conti » sont victimes d’une véritable trahison qui reste aujourd’hui un symbole fort du chantage à l’emploi. En effet le groupe allemand annonce à la surprise générale la fermeture du site au mois de mars 2009, soit moins de deux ans seulement après l’accord sur les 40 heures. Acceptant de revenir sur leurs conditions de travail deux ans plus tôt syndicats et salariés se trouvent trompés par les promesses de la direction qui garantissait un maintien de l’activité jusqu’au dernier moment. En mars 2010, suite aux licenciements massifs, la direction va jusqu’à proposer d’employer les anciens salariés pour 137 euros en Tunisie ! 4. Goodyear à Amiens (Somme) Le 26 mai 2009 le groupe Dunlop-Goodyear annonce sous prétexte de la « crise » une suppression de 820 emplois - sur un total de 1400 salariés - de l’usine de pneumatiques d’Amiens Nord. Au mois de juin la CGT, syndicat majoritaire, refuse le passage des trois fois huit aux quatre fois huit, équivalent à 53,5 heures de travail supplémentaires par an. Cependant le tribunal de grande instance de Nanterre suspend le plan de restructuration. En effet la justice souligne les bénéfices très importants engendrés par le groupe Goodyear France. En janvier 2010 la Cour d’appel de Versailles confirme la suspension du plan de restructuration en s’appuyant, toujours, sur l’indécence d’un plan social compte tenu des profits de la société. Mais aujourd’hui, la direction prévoit un plan de départs volontaires qu’elle juge « avantageux ». Par ailleurs l’avenir de 578 salariés dépend d’un plausible développement de l’activité pneus agricoles sur le site amiénois. Un avenir qui reste donc incertain. 5. Caterpillar à Grenoble (Isère) Le 17 février 2009 le groupe américain pose sur la table un plan de réorganisation prévoyant la suppression de 733 emplois - la direction parlait plus tôt de 600 emplois - pour régler le problème du « sureffectif ». Décision qui intervient en même temps que la présentation des résultats annuels du groupe où Caterpillar vante un chiffre d’affaires en hausse de 14 % et 2,8 milliards de profit net. Les salariés de Grenoble et Echirolles subissent d’autre part un chômage partiel depuis des semaines. Pendant une longue période, l’intersyndicale CGT-CFDT-FO-CFTC dénonce une absence de négociations avec la direction. Finalement, au terme de négociations entre syndicats et dirigeants, les salariés doivent choisir - par l’intermédiaire d’un référendum - entre un plan de suppression de 733 emplois avec maintien des horaires actuels et un plan correspondant à 600 emplois supprimés avec passage du temps de travail de 36,5 à 37,5 heures hebdomadaires accompagnés de 15 samedis travaillés par an et la mise à disposition intégrale des 15 jours annuels de RTT que la direction sera libre de fixer de façon collective par secteur. Les salariés refusent alors majoritairement le deuxième plan. Puis, lors d’un énième rebondissement la direction revient à 600 suppressions d’emplois. Matthieu Windey |
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Patria socialismo o muerte
Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc |
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T 34
Administrateur
Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9070 |
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Envoyé : 23 Jul 2010 à 22:35 |
General Motors passe d’un chantage à l’autreSous la pression, les salariés ont avalisé lundi les reculs sociaux par référendum, mais, à Strasbourg, la nouvelle direction veut leur faire avaler d’autres couleuvres… Que se passe-t-il dans l’usine de boîtes de vitesse General Motors Strasbourg ? Lundi dernier, lors d’un référendum interne, plus de 70% des 1 150 salariés ont accepté une baisse de 10% du coût de la main-d’œuvre, condition posée par New General Motors pour reprendre son ancien site. Mardi matin, coup de théâtre : les syndicats apprennent que la direction a modifié «l’accord» et y a ajouté l’annualisation du temps de travail (la répartition de la durée du travail varie alors selon les besoins de l’entreprise) et la banalisation du travail dominical. C’est la stupeur chez les salariés qui avaient déjà cédé sous la pression du chantage à l’emploi et fait de nombreuses concessions, notamment le gel des salaires pour deux ans et la suppression d’un tiers de leurs 17 jours de réduction du temps de travail (RTT). Une nouvelle qui passe d’autant plus mal que New General Motors annonce avoir renoué avec les bénéfices au premier trimestre 2010… Signe de l’incompréhension régnant sur le site, la quasi-totalité des salariés ont arrêté le travail hier pour se réunir et demander des comptes. Ils étaient environ 220 le matin et 120 l’après-midi, selon Robert Roland, délégué CGT. Devant la colère des employés, la direction change de discours et fait machine arrière. Dans un communiqué rendu public mercredi, elle dément avoir modifié les conditions de la reprise du site : «L’annualisation était parfaitement connue des représentants du personnel et des salariés puisqu’elle était en discussion depuis plusieurs semaines.» Jean-Marc Ruhland, délégué de la CFDT (syndicat majoritaire) semble embarrassé mais concède que seule l’annualisation des RTT était connue des syndicats. Thierry Stachel, délégué de la CFTC, soutient que la direction a bien modifié l’accord après le référendum : «Ils ont essayé de dire que c’était un problème de communication mais ce n’est pas vrai et c’est vraiment lamentable.» Robert Roland, de la CGT, confirme : «On n’a jamais parlé d’annualisation du temps de travail, la direction ment ! » Une nouvelle mouture du projet a été présentée aux syndicats hier en fin de matinée. Alors que la CFDT la trouve conforme à ses attentes, Thierry Stachel, de la CFTC, co-organisateur avec la CFDT du référendum, adopte une certaine réserve : «Des détails ne sont pas clairs, tout n’est pas correctement fait et certains aspects sont oubliés.» La CGT estime que le nouveau projet n’est pas acceptable en l’état, et que même si certains détails ont été retirés, l’annualisation est toujours mentionnée «subtilement». La direction demande un vote du CE ce jeudi et une signature des syndicats pour demain. New GM souhaite que l’accord soit signé par les quatre syndicats pour reprendre l’usine, mais la CGT prévoit de refuser : «Ils veulent que l’accord soit signé pour qu’il n’y ait plus de revendications, et avoir la paix sociale.» Mirela Bakleva et Aude Fredouelle Accord signé chez General Motors à Strasbourg sauf pour la CGT"La direction nous a toujours dit qu'elle ne pouvait pas garantir la pérennité du site", a dit Roland Robert, le secrétaire de la CGT, pour qui le constructeur cherche seulement "la paix sociale". Ce refus laisse planer une incertitude sur la décision finale du groupe de Detroit, General Motors ayant dit souhaiter la signature des quatre syndicats. Trois des syndicats de l'ex-usine General Motors de Strasbourg, dont la CFDT, majoritaire, ont signé vendredi l'accord sur une réduction des coûts de 10% après une ultime concession de la direction, a-t-on appris de source syndicale. General Motors, qui prévoit de racheter son ancienne usine de boîtes de vitesses automatiques pour un euro symbolique, garantit aux 1.150 salariés le même plan social en cas de revente du site que dans l'hypothèse d'une liquidation d'ici 2013. General Motors : 8 délégués CGT bloqués dans leur local par des salariésHuit délégués CGT de GM Strasbourg étaient bloqués vendredi en fin d'après-midi par une cinquantaine de salariés mécontents que le syndicat ait refusé de signer l'accord de reprise du site alsacien par General Motors Company, a-t-on appris de source syndicale. Les délégués, qui souhaitaient quitter le site, ont d'abord été bloqués vers 15h au niveau de la sortie avant de se réfugier dans leur local où ils sont bloqués depuis environ "trois quarts d'heure", a indiqué à l'AFP Roland Robert, leader de la CGT à GM Strasbourg, deuxième syndicat dans l'entreprise après la CFDT, confirmant une information de RTL. "Il y a des bousculades entre nous et certains salariés", a-t-il expliqué. La cinquantaine de salariés encore présents sont majoritairement des cadres "envoyés par la direction" pour "nous obliger à signer", a-t-il affirmé, dénonçant des "méthodes de voyous". "Nous ne signerons pas" l'accord de reprise paraphé un peu plus tôt par la CFDT, la CFTC et FO, a renchéri son collègue Renald Jund. L'inspectrice du travail ainsi que des policiers sont également sur place,a-t-il ajouté. General Motors. La CGT séquestréeHuit militants CGT de General Motors Strasbourg ont été retenus dans leur local, vendredi, après leur refus de signer l’accord de reprise proposé par GM Company. Après le chantage à l’emploi et les reculs sociaux, l’atteinte à la liberté syndicale fait son entrée à General Motors Strasbourg. Vendredi dernier, huit militants de la CGT ont été retenus pendant plusieurs heures par une cinquantaine de salariés qui voulaient les contraindre à signer l’accord de reprise proposé par la direction de GM Company. Le projet préserve l’emploi pour trois ans en contrepartie d’une diminution de 10% des coûts salariaux et avait été approuvé par référendum interne par plus de 70% des salariés. La CGT s’est refusée, depuis le début des négociations, à céder au chantage à l’emploi et à entériner le gel des salaires pour deux ans et la suppression de jours de RTT. En outre, la tentative de la direction de modifier le projet après le référendum en y ajoutant l’annualisation du temps de travail, qui n’avait jamais été négociée avec les syndicats, puis son retour en arrière devant la colère des salariés, n’a pas facilité les négociations… Les tensions étaient déjà palpables jeudi, lors du vote du CE et des délégués syndicaux, puisqu’une trentaine de cadres se sont rassemblés devant les locaux de la CGT pour la pousser à signer l’accord le lendemain. Vendredi matin, la CFDT, majoritaire parmi les 1 150 salariés, ainsi que FO et la CFTC ont finalement approuvé la proposition de la direction de GM Company. Après 14 heures, une soixantaine de personnes ont bloqué huit délégués de la CGT dans leur local puis dans les ateliers. Une pratique digne d’une dictature Selon Robert Roland, responsable du syndicat, ils étaient composés de cadres, de chefs de service et de techniciens envoyés par la direction pour faire plier la dernière organisation réticente. Jean-Marc Ruhland, responsable CFDT, assure que de nombreux ouvriers étaient également présents, et que le mouvement était spontané.Les délégués CGT auraient été invectivés et même menacés de mort, et certains d’entre eux se seraient trouvés au centre d’une bousculade. Le syndicat dénonce une pratique digne d’une dictature et tient à rappeler ses droits : «On est en démocratie, on a tout à fait le droit de ne pas signer !» Cinq syndicalistes ont d’ores et déjà porté plainte. Un représentant de la direction de GM Strasbourg a signalé que l’offre de reprise de GM Company requérait la signature de tous les délégués syndicaux. Selon Robert Roland, le groupe veut s’assurer la paix sociale : «Il cherche à casser toute forme de contestation, et veut des syndicats godillots aux ordres du patron.»La direction a repoussé la date butoir de la signature, prévue le 23 juillet, au 28, et la CGT redoute de nouvelles tentatives de pressions. Si elle persiste et refuse de signer, GM Company devra se prononcer sur le maintien de son offre. Aude Fredouelle General Motors. Les Profits continuentSelon Robert Roland, délégué de la CGT, l’usine General Motors Strasbourg a toujours enregistré des bénéfices annuels de 20 à 50 millions d’euros. Même en temps de crise, en 2008 et 2009, GM Strasbourg a engrangé environ 30 millions de profits. Le groupe New GM se porte également bien puisqu’il a atteint un chiffre d’affaires de 31,48 milliards de dollars sur les trois premiers mois de l’année en cours. Edité par T 34 - 26 Jul 2010 à 22:30 |
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Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc |
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T 34
Administrateur
Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9070 |
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Envoyé : 24 Jul 2010 à 17:11 |
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Remonte toi le moral avec ceux-ci : Presidente Chávez clausura III encuentro del Movimiento Sindical de Nuestra América Edité par T 34 - 24 Jul 2010 à 17:11 |
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Depuis le: 21 Sep 2007 Status actuel: Inactif Messages: 2471 |
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Envoyé : 25 Jul 2010 à 15:22 |
C'est clair que la, c'est carrément une autre dimension, à croire que nous ne sommes pas sur la même planète.
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Les enfants qui naissent à Gaza n'ont aucun droit, ni passeport, ni pays, aucune nationalité, et n'ont pas le droit de partir.
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T 34
Administrateur
Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9070 |
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Envoyé : 25 Jul 2010 à 16:48 |
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Bien sur, c'est Mars la planète rouge qui est peuplée de pleins de petits hommes verts (olive).
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