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Toi aussi tu peux rire avec les "dissidents"

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Fidelista allez vers le bas
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Sujet: Toi aussi tu peux rire avec les "dissidents"
    Envoyé : 16 Jul 2010 à 19:45
 
Les dissidents cubains libérés racontent le quotidien des prisons castristes
 
 
bla bla bla bla bla bla...
 
Gálvez, journaliste, 66 ans, qui avait été condamné à 15 ans de prison, a expliqué que dans celle de Villa Clara (centre), on comptait jusqu'à 40 détenus par cellule d'à peine trois mètres carrés
 
40 mecs...pour 3m2...à peine. C'est donc en hauteur que sont empilé les prisonniers. Trop fort ces cubains.
 
Normando Hernández, 40 ans, a raconté que le désespoir poussait certains détenus à s'automutiler pour obtenir des soins médicaux. "J'en ai vu se planter des aiguilles dans la pupille
 
Tout pareil et comme tout le monde : Lorsque pas content, on s'enfonce des aiguilles dans les yeux, je vous laisse imaginer le truc.
 
J'ai vu des détenus qui s'enroulaient dans des matelas en mousse et y mettaient le feu tout simplement pour qu'on les soigne
 
Super, la dernière fois que j'ai voulu me déguiser en pop-corn, me suis enroulé dans la mousse hautement inflammable et on a soigné mes restes.
 
Ces informations ont été impossibles à vérifier de manière indépendante
 
Sans blagues !?
 
Toi aussi tu peux faire le concours du "meilleur dissident" en inventant les pires conneries.
 
Michel Faure de Rue89, c'est à toi.


Edité par Fidelista - 16 Jul 2010 à 19:46
Les enfants qui naissent à Gaza n'ont aucun droit, ni passeport, ni pays, aucune nationalité, et n'ont pas le droit de partir.
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 16 Jul 2010 à 21:54
Un article de Globoterror
 

Presos%20Políticos%20cubanos%20llegaron%20a%20España%20en%20deplorables%20condiciones%20de%20sobrepeso

 

Plus sérieusement on croirait lire le récit d'immigrés sortant d'un centre de rétention en France.


Edité par T 34 - 16 Jul 2010 à 21:56
Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Jul 2010 à 15:20

Les dissident cubains sont bien décevants par Danielle Bleitrach

 

Les 7 premiers ex-prisonniers « Dissidents » qui sont arrivés en Espagne y ont fait les déclarations publiques qui ont laissé, comme on dit, « sur le cul » Les Espagnols. Ceux-ci  attendaient au moins des mots de reconnaissance au lieu des critiques dont ils ont été l’objet  de la part des nouveaux arrivants.  Cela devrait un peu nous aider à réfléchir sur ces « campagnes »  montées de toutes pièces sous couvert de défense des droits de l’homme, sur leur origine, leur finalité.  Réfléchir également sur la manière dont elles imposent à leurs bénéficiaires « une surenchère » permanente pour continuer à demeurer acteurs dans ce que l’on peut appeler l’industrie de la désinformation avec subsides de la CIA , mobilisation du système de propagande  et donc un auto-entretien de la dite désinformation. Il s’agit d’ un modèle éprouvé qui semble dirigé en priorité vers la gauche même si  les « héros » défendus sont souvent d’extrême-droite… Résultat autant sont bruyantes, simultanées sur plusieurs fronts à la fois, les campagnes  en faveur des « héros du monde libre » autant le silence est fait sur d’autres cas, parmi eux les 5 Cubains ou le Français emprisonné en Israëll Salah hammouri.  Nous sommes devant  de véritables montages, le mensonge érigé comme un des beaux arts autour de cas qui bénéficient de publicité pour être utilisé contre un pays qui a le tort de revendiquer sa souveraineté.  Le produit d’ une « industrie » que l’on pourrait qualifier de « culturelle » tant elle semble obéir à des règles de mise en scène, si la culture n’était pas le cadet des soucis de ceux qui sont impliqués dans la réalisation des scénarios.

Une conférence de presse étonnante

Mais revenons aux « dissidents cubains », les 7 premiers du lot sont arrivés à Madrid où ils ont tenu une conférence de presse. D’abord disons et la photo en témoigne , que l’apparence des ces gens  n’est pas celle de prisonniers amaigris par des conditions de détention terribles mais qu’ils  paraissent au contraire  jouir d’une forme qui fait honneur à l’excellence bien connue du système de santé cubain. Notons qu’on retrouve la même santé resplendissante chez d’autres martyres de la liberté cubains que sont les épouses, les dames en blanc, qui en général font plaisir à voir tant elles sont grasouillettes. Les prisonniers libérés sont rondelets à souhait, fringants et en « descangayados »(1) non faméliques comme la presse les décrivait avant qu’ils ne soient mis en liberté .

Malgré ce bon état visible, les « élargis » ont décrit des prisons cubaines à faire frémir: « Nous avons vécu parmi les rats, les blattes, les scorpions et les excréments », a déclaré Julio Cesar Alvarez, journaliste de radio havanais de 65 ans, qui purgeait, avant sa libération, une peine de 15 ans de prison pour avoir collaboré clandestinement avec des médias américains et avoir diffusé de fausses nouvelles sur l’île soumise à une guerre de fait avec blocus. C’est ce  même Julio César Gálvez, qu’ un journaliste  a interrogé « Comment vous sentez-vous à Madrid? » la réponse espérée était sans doute une larme de reconnaissance sur une joue amaigrie et la voix enrouée  d’émotion balbutiant quelques phrases de reconnaissance pour ses « libérateurs »d’une telle abomination, mais non cet homme en pleine forme mais mal embouché à rétorqué : »ici en Espagne je ne suis pas un homme libre parce que MON avenir ne dépend pas de moi mais des fonctionnaires qui m’imposent leurs  décisions« .

Un titre du journal espagnol El Mundo dit aujourd’hui dans sa une : « Les Dissidents cubains dénoncent le fait qu’en Espagne ils ne sont pas libres« .

Un autre  « élargi » Normando Hernández  40 ans a renchérit sur les conditions terribles.Il aurait  vu un prisonnier s’immoler par le feu, d’autres se mettre de l’urine dans les yeux, du pétrole sur le corps pour qu’on s’occupe d’eux, qu’on les soigne ou simplement pour qu’on réponde à leurs demandes.Ces conditions, selon lui, entraînent des maladies chroniques chez les détenus, avec des épidémies de tuberculose et de dengue. Cet homme paraissait pourtant dans d’excellentes conditions mais le plus frappant est que  dans la foulée de cette horrible description, il a dénoncé l’hospitalité espagnole  : « Nous sommes dans un hôtel avec d’autres immigrants. Dans cet hôtel nous n’avons pas de bains privés. Dans ce lieu il n’y a pas d’intimité et ils me disent qu’ils vont nous déplacer vers un village proche de Valence pour vivre dans quelques baraquements où j’aurai à cohabiter avec environ 40 personnes ». Après il  a lancé une revendication lourde d’ingrats ressentiments : « Je Crois que le Gouvernement de Zapatero s’est engagé à nous accueillir, il aura  aussi nous fournir ce que nous nous méritons comme réfugiés, en ajoutant aussitôt que là où il  voulait vivre était Miami.
 
Omar Saludes, un autre des « libérés » s’en est pris au Ministre des Relations Extérieures de l’Espagne, l’un des maître d’oeuvre de leur délivrance : « Il est inacceptable que le Ministre Moratinos demande que l’Europe lève la » position commune contre  Cuba « , a dit Saludes, provocant et malgracieux. Vous noterez que ces gens en général – c’est une constante- libérés après une active propagande et intervention de la gauche n’ont rien de plus pressé que de soutenir la position de l’extrême-droite. Ce sont des gens de droite, des gens proches des idées qui fleurissent à Miami où un terroriste auteur d’assassinats dans toute l’Amérique latine peut être considéré comme un héros national. Qu’espère exactement la gauche en se lançant dans la promotion de tels héros ?

La passion politique se double le plus souvent d’un intérêt personnel manifeste et les deux sont consubstantiels. Ce qu’il faut bien comprendre c’est que ces gens savent tous qu’un avenir confortable pour eux dépend de la manière dont ils vont vendre leur histoire en continuant à nuire à Cuba, ils sont en quelque sorte condamnés à en rajouter même si la manière dont ils ont remercié les Espagnols ont choqué l’opinion publique, il est clair qu’ils vont tout faire pour obtenir des moyens financiers et une situation confortable qui passe par leur capacité à continuer le combat pour la mafia de Miami, elle-même totalement imbriquée dans la CIA. Mais il faut bien mesurer que l’atmosphère, le microclimat qui se développe autour de cette mafia et de ses stipendiés est totalement irréelle, il se créé un phénomène d’auto-conviction autour des rumeurs les plus folles, ainsi selon eux Fidel castro est soit mort depuis longtemps, soit complètement en état d’incapacité mentale et ses réflexions seraient écrites par quelqu’un d’autres. On hurle de joie à l’annonce de sa mort, le paradoxe étant que ceux qui sont en Europe adoptent la même ligne d’irréalisme et de surenchère. Ainsi Zoe valdes disait lors de la chte de Fidel castro qu’il était mort mais que les Cubains le cachaient. Ce fantasme permanent est consubstantiel aux avantages espérés, c’est une sorte de bulle avec laquelle on joue sur le modèle de Chaplin dans le dictateur. Avoir droit à rejoindre le paradis, avoir tous les droits fait partie de cette vision. Miami, une belle voiture, une villa paradisiaque, une bimbo comme fiancée est l’ultime paradis des plus innocents et les photos envoyées aux familles restées au pays sont sur ce modèle. Mais quand « l’information » repose sur cette capacité à fantasmer on s’interroge. On peut dire que 80% des nouvelles qui sont publiés dans notre presse proviennent de sources aussi peu fiables.

Les commentaires des Espagnols devant les propos des « dissidents » ne se sont pas fait attendre. L’un d’eux a écrit une Lettre au journal El Mundo de Madrid en expliquant qu’il parlait au nom des Espagnols indignés par la conduite de ceux qui venaient d’arriver: « Je crois que, les renvoyer dans leur  pays, est le mieux à faire,  là le monsieur avec ses problèmes de bain privé n’aura pas à se plaindre et ils pourront  raconter à leur président tous leurs problèmes et dire leurs plaintes ainsi que toutes leurs idées si merveilleuses de la liberté aux dépens des autres ».

Le commentaire fait par le journal en ligne Mompox dont le correspondant a assisté dans la capitale espagnole à la conférence de presse des Dissidents libérés arrivés depuis la havane à Madrid « Si c’est ça l’échantillon, comment sera le paquet ? »

Le mode de fonctionnement des « campagnes » pour la « liberté »

En lisant ces compte-rendus, on ne peut s’empêcher de penser à quelques cas , d’abord à l’éternelle Zoé Valdes qui bien qu’ayant été une enfant chérie du gouvernement de son pays, et étant venu ici en parfait accord avec le gouvernement, ne cesse d’inventer qu’elle a subi une répression, et depuis des années vend aux médias un martyre qu’elle n’a jamais subi. Elle sait sans doute à quel point sa notoriété usurpée sur le plan littéraire et qui relève plus de la littérature de gare que de tout autre chose, a besoin de cette fable de sa dissidence. j’ai déjà noté à quel point elle est dans l’excès, on peut même être assuré que 90% des informations qu’elle donne relèvent de l’affabulation pure et simple, cela ne l’empêche pas d’être invitée sur les plateaux de télévision, d’être considérée comme experte cubanologue, y compris et surtout par la gauche. est-ce que quelqu’un vérifie la crédibilité des sources ?
 
On peut également penser au cas de Valladeres le pseudo poète paralytique qui n’était ni poète, ni paralytique et qui a peine descendu de l’avion a abandonné la chaise roulante et depuis s’est révélé un agent zelé de la CIA. Si Zoe valdes écrit de la littérature de gare, lui n’a  jamais écrit la moindre rime, alors que nous avions eu droit à une campagne extraordinaire sur le poète paralysé, et que Mitterrand lui-même par l’entremise de Regis Debray était intervenu pour le faire libérer. Les Cubains avaient prévenu le président socialiste français « vous avez à faire à un espion de la CIA affabulateur. Ce qu’il faut souligner à travers ce cas, c’est la permanence d’une stratégie, ceux qui sont sollicités en priorité pour prendre la défense de ces pseudos martyrs ce sont des gens de gauche (le maire de Paris est un puits sans fin pour opération de ce type) et si on peut trouver des « repentis » du communisme c’est encore mieux, voir des partis communistes particulièrement décadents comme l’euro-communisme en a produit. Il faut relire ce qu’à l’époque écrivait yves montand en se posant comme « conscience de la gauche »:  Yves Montand disait, lors d’une interview : « Castro garde son ami intime [valladarès est devenu même intime] Valladarès en prison depuis plus de 20 ans maintenant. On l’a torturé et on lui a brisé les jambes. Valladarès a écrit un livre admirable, tragique, que j’exhorte les jeunes du Québec à lire. Il s’agit de Prisonnier de Castro. Ce livre a été introduit en France grâce à Monsieur Golendorf, un ami du cinéaste Chris Marker et de moi-même. Monsieur Golendorf a été trois ans [18 mois selon d’autres sources] durant dans les prisons castristes. Ce sont des documents authentiques, écrits de la main du prisonnier Valladarès lui-même.Il nous explique comment on torture, et comment on fait de la dissection sur des êtres humains (sic) à Cuba. Il nous dit où cela a lieu précisément. C’est affolant quand même de lire ça. J’ai eu du mal à l’admettre.  » dans Interview de Yves Montand (2).. Non seulement Valladeres était un policier sous Batista mais il avait en 1960 accompli des attentats meurtriers contre la population cubaine, comment la gauche française s’est-elle trouvée embringuée dans la défense de ce « poète paralytique » qui est devenu à sa sortie un fonctionnaire des Etats-Unis ? Mystère, comme il s’avère mystérieux que les meilleurs propagandistes de ce genre de « causes » soient des journaux dits de gauche comme El païs et le Monde.

Ce qu’il y a de commun entre Valladarés et les nouveaux libérés est le fait que la plupart n’étaient pas journalistes, ils avaient simplement été intronisé par reporters sans frontières ou du moins son porte-voix lui-même financé par la CIA, lié étroitement à la mafia de Miami, Robert ménard. Et celui  d’entre eux qui avait un passé de journaliste et les qualités requises était en fait un agent des renseignements cubains qui a établi sur eux le dossier qui a permis de les juger pour accepter de l’argent en temps de guerre de l’ennemi. Il est clair que les pseudo-journalistes  arrivés en Espagne vont devoir gagner leur pitance non par leurs qualités journalistiques mais en pratiquant la surenchère. Ils ont déjà commencé et ont déclaré qu’ils allaient continuer pour e:mpêcher que l’Europe change de « position commune » celle défendue par Aznar.

Le prisonnier glisse au statut d’otage d’une dictature

Le cas Ingrid Betancourt, plus récent avait soulevé les masses. Il ne devrait y avoir rien de commun entre une campagne du type de celle pour la libération d’ingrid bétancourt et celles en faveur des « dissidents cubain », puisque dans ce cas  il s’agissait  d’une otage et pas d’un prisonnier après jugement en fonction de lois.  On ne  peut pas confondre ou on ne devrait pas confondre le cas d’otages ou l’arrestation de gens que l’on maintient en prison sans jugement ce qui est le cas des prisonniers nord-américains à Guantanamo et dans d’autres lieux avec celui de gens ayant été jugés en fonction de lois. Le cas des élargis cubains est celui  d’espions financés par une puissance ennemi et il faut noter que le fond des campagnes de soutien à des « dissidents cubains » est que l’on va dénier ce jugement, en faire des sortes d’otages d’un gouvernement dictatorial, ce qui est totalement invraisemblable mais est destiné à brosser un portrait de l’Etat cubain délinquant et pas un Etat de droit. Alors que l’Etat de droit cubain est en fait victime des Etats-Unis qui lui imposent blocus et terrorisme en violation de toute légalité internationale. C’est pourquoi on peut noter le parallélisme du traitement des pseudo- dissident cubains et des otages à libérer dans les médias.

Ce qui rapproche le cas Ingrid Betancourt de celui des « prionniers » est alors  la manière dont les médias montent une « héroïne » en grand danger, nous font pleurer sur son sort alors que les mêmes médias peuvent n’avoir pas un mot pour dénoncer le sort fait au cinq cubains. Ce déni  peut atteindre des sommets quand lors de la Conférence de presse des septs « dissidents  » libérés, Normando Hernández  particulièrement prolixe sur l’atrocité des prisons cubaines s’est plaint du fait que les prisonniers étaient enfermés loin de leurs lieux d’origine, ce qui rendait difficile la visite de leurs proches, ceux qui ont rapporté de tels propos n’ont pas eu un mot non seulement pour les prisonniers de Guantanamo, mais même sur les 5 Cubains et aux visas d’entrée sur le territoire nord-américain qui est refusé à leurs familles. Aller de la havane à Santiago même si l’on prend deux points extrêmes de l’île  est tout de même moins difficile, mais personne n’a songé à rapprocher les cas. Parce que le fond est que tout repose sur la définition a priori de qui est « démocrate » donc légal et qui ne l’est pas. Les etats-Unis , la Colombie sont des démocraties, Cuba  est délinquant a priori.

Un élement important de la dramatisation des « prisonniers cubains » est que bien que relevant d’un système légal où il n’y pas de torture ni mise en danger de la vie, il faut en faire des otages sur lequel on laisse planer l’inconnu de leur traitement… ce qui n’est jamais dit est que le dit prisonnier est soit un simple droit commun comme dans le cas de Zapata, ou quelqu’un qui a accepté de l’argent de la puissance qui organise blocus et terrorisme contre son pays. Nous avons executé mata hari pour moins que ça… Donc le flou angoissant qui plane sur le sort de l’individu fait partie du scénario…

La manipulation ne date pas d’aujourd’hui, on l’a vu pour Valladares, mais en ce qui concerne Ingrid Bétancourt,  on nous l’annonçait à l’article de la mort, des photos la montrant à l’agonie étaient publiées partout, on avait vu sortir une rondelette personne en pleine forme, et il faut également souligner qu’après une telle publicité, l’intéressée paraît condamnée à en rajouter ne serait-ce que pour bénéficier d’avantages financiers. Ainsi récemment à la stupéfaction de tout le monde elle a exigé des dommages intérêts de l’Etat colombien pour ne pas avoir été protégée alors qu’elle était candidate à la présidence et que pour assurer sa publicité elle s’était rendue dans la zone des FARC, ce qui a été vécu avec quelques indignations quand on se souvient du coût financier et surtout humain de sa libération avec en particulier l’assassinat en territoire équatorien de ceux qui avec le commandant Reyes négociaient sa libération.

parce que le problème est non pas seulement de dénoncer le malheureux sort de l’otage (sic pour les élargis cubains) mais à travers son cas brosser l’image d’un Etat voyou méritant sur le fond les traitements les plus iniques qu’on lui réserve. CQFD les véritables criminels sont blanchis et la véritable injustice est acceptée.l l est vrai qu’il est difficile de faire mieux dans le genre avelissant que ce qu’ont réalisé les marines à Abu Grhaib, où rien ne vaut un bon bain de merde pour se régénerer, par quel miracle ceux qui sont capables de ça, ont-ils un quelconque droit à lancer des camapgnes sur les prisons cubaines, pourtant les faits sont là….

Un bon bain de merde pour les prisonniers d'Abu Ghraib, c'est ce qu'utilisent les marines pour enseigner la dmocratie en Irak.

Oui, voilà pourquoi la presse est muette…

Il n’empêche  le prisonnier politique héroïque que fabriquent les médias est souvent bien décevant, et les nouveaux « prisonniers dissidents » cubains, héros de nos médias visiblement font partie de cette tradition des enquiquineurs ingrats si on en croit la presse espagnole.

Danielle Bleitrach

(1) je suis incapable de traduire ce terme

(2)http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Montand

Patria socialismo o muerte

Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc
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  Citer Emile Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Jul 2010 à 15:22
Regardez, les dissidents cubains n'ont plus que deux doigts, ils se sont faits couper les autres !
« Chaque être humain qui aime la liberté doit plus de remerciements à l'Armée Rouge qu'il ne puisse payer durant toute une vie! » Ernest Hemingway
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 18 Jul 2010 à 15:37
Message posté par T 34

Un titre du journal espagnol El Mundo dit aujourd’hui dans sa une : « Les Dissidents cubains dénoncent le fait qu’en Espagne ils ne sont pas libres« .
 
Ca, c'est juste bien fait pour la gueule des espagnols qui ont organisé cette mascarade, ils découvrent leurs vrais visages, ils n'ont rien appris de l'affaire Armando Valladares, autant dire que ce sont une belle brochette de cons...à moins que ce soient des cons enrichi par les $$$ de la CIA, ça aide à s'assoir sur son honneur.
 
Quant aux..."dissidents", ils prouvent une fois de plus être un ramassis d'abrutis qui finissent toujours par se faire jeter de partout. A moins qu'ils n'aient pris des cours de communication avec Ingrid Bête-en-cour.
 
Finalement, Cuba se porte bien mieux sans ces gens la.


Edité par Fidelista - 18 Jul 2010 à 16:20
Les enfants qui naissent à Gaza n'ont aucun droit, ni passeport, ni pays, aucune nationalité, et n'ont pas le droit de partir.
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Jul 2010 à 11:13

URL de l'article:

Cubains à Madrid : les dissidents se rebellent (Kaos en la Red)

A lire aussi, l'article de Maxime vivas:

Les « dissidents cubains » tels que les fabriquent nos médias.

 

Cubains à Madrid : les dissidents se rebellent (Kaos en la Red)
 
Le Grand Soir : Comment résister à la publication de ce qui a fait scandale en Espagne ? Ceux qui sont familiarisés avec les "dissidents" cubains n’apprendront rien, ceux qui se demandent de quoi on parle liront peut-être entre les lignes... Entre un Armando Valladarès "le poète emprisonné de Castro" - et une Zoé Valdés qui a réinventé son passé pour s’approprier le rôle de Diva de la "dissidence", l’histoire se répète avec la régularité d’un métronome... A l’allure où vont les choses, un jour le mot "dissident" sera synonyme de "personnage intellectuellement limité se livrant à des crimes et délits condamnables dans n’importe quel pays au monde mais présenté par les médias occidentaux comme un héros". En attendant, comme disait le regretté José Saramago, "La gauche n’a pas la moindre putain d’idée du monde dans lequel elle vit".

“Moi, ici en Espagne, je ne suis pas un homme libre, parce que MON futur ne dépend pas de moi, sinon des fonctionnaires qui m’imposent leurs décisions” a déclaré un des ex-prisonniers cubains.   Les premiers ex–prisonniers “dissidents” qui sont arrivés en Espagne, ont fait des déclarations publiques qui ont laissé ébahi les espagnols qui attendaient au moins des mots de remerciements au lieu des critiques faites par les nouveaux arrivés.   D’après leur apparence, ils sont tous en bonne santé. Ils ont l’air bien bien portants et respirent la santé et n’ont pas l’air faméliques, ni décharnés contrairement à ce qui se disait dans la presse avant leur libération.

Un titre du journal espagnol “El Mundo” annonce aujourd’hui en première page : “Les Dissidents cubains dénoncent qu’en Espagne ils ne sont pas libres”. L’un d’eux, Julio César Gálvez, a dit lorsqu’on lui a demandé comment il se sentait à Madrid : “Moi, ici en Espagne, je ne suis pas un homme libre, parce que MON futur ne dépend pas de moi, si non des fonctionnaires qui m’imposent leurs décisions”.   L’un d’entre eux, Normando Hernández, a asséné un coup à l’hospitalité espagnole lorsqu’il a dit : « Nous sommes dans un hôtel avec d’autres immigrants. Nous n’avons pas de toilettes privés dans cet hôtel. Dans ce lieu, il n’y a pas d’intimité et on me dit qu’on nous tranfèrera vers un village de Valence pour vivre dans des installations où je devrai cohabiter avec quelques 40 personnes ».   Ensuite, il a lancé un reproche empreint d’ingratitude. Il a dit : « Je crois que si le Gouvernement de Zapatero s’est engagé à nous accueillir, il devra aussi nous procurer ce que nous méritons en tant que réfugiés » en ajoutant immédiatement qu’il voulait aller vivre à Miami.

Omar Saludes, autre libéré, a attaqué le Ministère des Relations Extérieures de l’Espagne, autre protagoniste de la libération de ces dissidents : « Il est inacceptable que le ministre Moratinos demande que l’Europe lève la « position commune contre Cuba », a dit Saludes, provocateur et ingrat.   Les commentaires des espagnols ne se sont pas fait attendre. L’un d’entre eux a écrit une lettre au journal « El Mundo » de Madrid en s’exprimant au nom de tous les espagnols. Le madrilène se dit indigné par la conduite des nouveaux arrivants : « Je crois que le plus judicieux serait de les renvoyer dans leur pays, là-bas, le monsieur qui a des problèmes de toilette privé n’aura aucune plainte et ils pourront faire part à leur président de tous leurs problèmes et lamentations, comme toutes ces idées tellement merveilleuses de liberté sur le dos des autres ».

Commentaire de notre “Duende” (Lutin) madrilène, depuis la capitale espagnole où il était présent à la conférence de presse des dissidents libérés : « Si ça c’est l’échantillon, comment sera le lot ? » (*)

26 juillet. Manifestation à Gijón, parce que pour nous, il est toujours le 26 juillet. (Fête nationale cubaine - NdR)

http://www.kaosenlared.net/noticia/... El Duende (Pour "Kaos en la Red") 17.07.2010 à 18:15:30

Traduction La Inti pour Le Grand Soir

(*) allusion au fait que d’autres "dissidents" doivent suivre - NdR


EN COMPLEMENT :

Le « dissident » contre Cuba l’obstinée

par Hernando Calvo Ospina

12 juillet 2010

Le système socialiste des pays d’Europe de l’Est s’est effondré au moment où les années quatre-vingt dix commençaient à peine. Tout heureux, le capitalisme sauvage a pris sa place.

Cuba, qui avait été leur alliée, se retrouva seule. Obstinée, la révolution persista à suivre le chemin du socialisme. Les Etats-Unis et d’autres pays capitalistes se dressèrent contre elle avec toute la stratégie de guerre psychologique et de propagande. L’argent afflua et les « dissidents » devinrent pléthore.

Même si Cuba avait déjà appris à se battre avec ce type d’opposants fabriqués de toutes pièces, ce qui lui tomba dessus pourrait figurer dans le livre des records.

Chaque jour, les « dissidents » louaient leurs services pour que depuis Miami, Washington ou de n’importe quelle capitale européenne, des campagnes contre la Révolution soient montées en leur nom. Ils sont même allés jusqu’à se vendre pour renforcer le blocus économique. Et tandis qu’avec les dollars ainsi gagnés, ils pouvaient faire des achats, l’assiette de leur voisin était de moins en moins pleine. Leurs enfants se rendaient à l’école après un bon petit-déjeuner, alors que les autres enfants voyaient leur quantité de lait bien réduite. En revanche, les « dissidents » continuaient à profiter de la gratuité pour tous que la Révolution essayait de maintenir, à commencer par l’assistance médicale.

L’an 2000 arriva. Peu à peu l’économie s’améliorait. Même les experts de la Banque mondiale ne comprenaient pas comment cela avait été possible. Ils ne pouvaient concevoir que le fait d’être unis et de croire en un rêve fasse des miracles.

L’objectif stratégique qui était de faire sombrer la Révolution dans la mer des Caraïbes n’a pu être atteint. Certes, les « dissidents » sont parvenus à faire du tort à cette immense majorité de Cubains fidèles à la Révolution. Mais même ainsi, aujourd’hui comme hier, sans avoir été torturés ni portés disparus, encore moins assassinés, l’un après l’autre chaque nouveau personnage « dissident » est passé de mode. L’absence de soutien populaire à leur « cause » est leur talon d’Achille et celui de ceux qui les payent. A leur grande défaveur, il n’existe pas de fossé entre le peuple cubain et ses dirigeants.

A l’intérieur du Parti Communiste, de nombreux dissidents (sans les guillemets) existent. C’est normal, c’est humain. Parce qu’être dissident c’est ne pas être d’accord avec quelque chose. On peut par exemple ne pas être d’accord avec son épouse et l‘exprimer à haute voix. Mais si l’on va chez la voisine pour chercher une alliée et faire la guerre à sa femme, il s’agit là de trahison. C’est ce que jour après jour le peuple cubain a constaté : ceux qu’on appelle « dissidents » à travers le monde se sont alliés avec l’ennemi, Washington, qui veut en finir avec la souveraineté de Cuba à coups de bec.

Une révolution est un processus créatif. La Révolution cubaine est quasiment partie de zéro : elle a dû tout apprendre et a innové en presque tout. Il est logique que parmi ses créateurs, tous n’aient pas eu le même avis sur les couleurs à utiliser pour composer cette œuvre en construction. Heureusement qu’il en est ainsi, dans le cas contraire, on n’avancerait pas. Ce sont des dissidents, mais qui ne se vendent pas à l’ennemi.

Les « dissidents » continuent d’être ce produit d’exportation créé pour nuire à l’image de la Révolution, pour faire jouer la pression politique internationale. Ils ne trouvent rien de bon dans la Révolution. Ils se comportent comme des enfants ingrats. Elle leur a appris à lire, à écrire, à devenir des intellectuels, des scientifiques, des médecins, des enseignants. Elle leur a même appris à critiquer. Mais tels des corbeaux, ils ne cherchent qu’à lui arracher les yeux. Pour quelques dollars seulement, quelques mots dans la presse internationale, et pour recevoir quelques ovations de la part des ennemis de leur nation.

La presse internationale a tenu un rôle de premier plan. Elle est la seule à leur accorder de l’importance à Cuba. N’importe quel geste de leur part et les voilà à la une. La presse est en première ligne, comme dans la guerre de tranchées. A part « s’occuper des dissidents » et attendre la mort de Fidel ou de Raul, on peut se demander ce que fait un si grand nombre de correspondants étrangers dans l’île. Parmi les pays du mal nommé Tiers Monde, Cuba fait partie de ceux que cette presse traite comme une priorité.

Le musicien cubain Chucho Valdés, l’un des meilleurs pianistes du monde, m’assurait en 2005 : « Il existe contre Cuba une presse qui adore le sensationnel. Même avec nous les artistes, la presse internationale est toujours en train de chercher le côté politique des choses, mais pour tout déformer et faire du tort à Cuba et à la Révolution. » (1)

Le député européen Jean-Luc Mélenchon, me disait en mai 2010 : « L’obsession des médias, tous attentifs aux Etats-Unis, est de trouver un dissident ou un prétendu prisonnier politique pour en faire un héros et ainsi justifier leurs dénigrements. » (2)

Cela pourrait être étrange. Mais pourquoi les « dissidents » existent-ils seulement dans les pays qui ne sont pas du goût politique de Washington, Madrid, Londres, Berlin, Paris… ? Étrange, cela pourrait être tout simplement étrange… Mais il n’en est rien.

Hernando Calvo Ospina, 12 juillet 2010
http://www.hernandocalvoospina.com/

Note :

1) Sur un air de Cuba. Ed. Le Temps des Cerises, Paris, 2005.

2) Entretien avec Jean-Luc Mélenchon, eurodéputé français : « L’Amérique du Sud est une source d’inspiration, de lutte et d’optimisme » http://www.hernandocalvoospina.com/

Traduction : Hélène Anger

Edit : les liens c'est mieux avec une couleur différente.


Edité par T 34 - 20 Jul 2010 à 13:47
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Jul 2010 à 20:05
Lisez ça : La première gorgée d’eau
 
LOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOLLOL
 
La passion du Christ ce n'est rien à côté, bientôt l'Evangile selon Sainte Yoani.
 
 


Edité par T 34 - 21 Jul 2010 à 15:06
Patria socialismo o muerte

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  Citer gayraud de mazars Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 20 Jul 2010 à 20:17
Effectivement cela est ridicule, cela les discrédite à plus d'un titre, sont ils si "idiots" ces gens là ?
Mais oui, mais oui...

La propagande de leur fait n'aura pas un large écho, qui peut se laisser prendre à tant de bêtises accumulées !
Le Socialisme, on est pour nous les communistes, nous sommes des partisans, des résistants, cette "hardi bande de camarades", les prolétaires "n'ont à y perdre que leurs chaines" !
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Jul 2010 à 10:01
Message posté par T 34

Lisez ça : La première gorgée d’eau
 
Noooon !? Bah si ClapClapClap
C'est énorme !
134 jours sans une goutte d'eau, sous le climat de La Havane, soit...plus de 4 mois sans rien boire, autant dire que le mec il ressemble à un sachet de flocon de purée Mousline étalé sur un lit. Ca doit être cette matière qui tient lieu de cerveau a Yoani.
 
Qui peut encore prendre au sérieux ces gens la ?
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  Citer Vladimir Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Jul 2010 à 19:57
Je crois que c'est possible sous perfusion. 

Évoque l’ombre des Gracchus, Des Publicola, des Brutus,
Qu’ils te servent d’enceinte !
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  Citer Emile Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 21 Jul 2010 à 20:27
Ou faut s'appeler Little Bouddha.
« Chaque être humain qui aime la liberté doit plus de remerciements à l'Armée Rouge qu'il ne puisse payer durant toute une vie! » Ernest Hemingway
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 22 Jul 2010 à 13:58
Message posté par Vladimir

Je crois que c'est possible sous perfusion. 
 
Probablement, sauf que les cubains ne perfusent pas les volontaires à la privation contre leur volonté et par respect pour leur libre-arbitre. Y'en a 1 qui a passé l'arme à gauche il y a peu (Orlando Zapata).
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  Citer Fidelista Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Jul 2010 à 13:06
26 juillet 2010

Les prisonniers, pour qui sont-ils utiles ? (La Isla Desconocida)

Enrique UBIETA GOMEZ

C’est maintenant que le problème se pose. Les ex-prisonniers débarquent à Madrid. Pendant quelques jours, la presse est là et les accueille. Avec un peu de chance, ils vont commencer à vivre de leur travail et non de leur activité subversive qui était très bien rémunérée. Il se peut que l’un d’eux parvienne à décrocher une place dans la guerre du cyberespace. Mais ce n’est pas facile, comment nous disons, nous, les Cubains, en pleine crise. Je ne sais pas combien vont leur rapporter les commentaires (les diatribes offensantes ou menaçantes qu’ils lancent contre les blogs d’auteurs révolutionnaires), mais si on ne les publie pas, ils ne sont pas payés. Peu à peu, on les oubliera. Ils ne sont plus utiles. C’est-à-dire qu’ils ne sont désormais plus utiles aux yeux de leur ancien promoteur, l’impérialisme nord-américain.

L’équation est simple : un contre-révolutionnaire dans les rues de La Havane a une valeur, mais pas beaucoup. Il n’influence personne. Ceux qui allongent le fric les aiment mieux en prison ou en grève de la faim. De préférence moribonds ou morts. Combien d’histoires fumeuses d’arrestations musclées et de matraquages publics qui n’ont duré qu’une quinzaine de minutes chrono, qui n’ont eu aucun témoin oculaire et qui n’ont laissé aucun bleu sur sa peau Yoani n’a-t-elle pas dû s’inventer pour pouvoir suppléer le manque chronique de spectacularité ou d’héroïsme qui est la tare de sa « dissidence » cyberspatiale ? Sur quel scénario faudra-t-il monter la prochaine campagne médiatique ? Fariñas devra prendre quelques jours de vacances avant de lancer sa énième grève de la faim - numéro 25 ou 26, je ne sais plus. Et il lui faudra trouver un bon prétexte. Mais voici les « Dames en Blanc » sans disc-jockey. Sans objet social, selon le vocabulaire bureaucratique de l’emploimanie.

Dans la nervosité triomphaliste ambiante commence à poindre le découragement. Les exigences des multinationales de l’information et des politiciens métropolitains revêtaient les oripeaux de causes humanitaires, mais l’objectif n’était pas de libérer les mercenaires, mais bien d’empêcher — en usant du chantage — d’aboutir à ce résultat. Ce qu’ils voulaient — ce qu’ils veulent — c’est vaincre la révolution. Et un mercenaire prisonnier a bien plus de valeur que cinq mercenaires dans la rue et que dix autres en Espagne. Il ne s’est rien passé, disent-ils maintenant. Raul Rivero dont la plume de poète se nourrit des finances de la droite hispano-nord-américaine (je fais référence à la droite PP et non à la droite-PSOE) affirme, selon l’agence EFE, que la libération a été une décision unilatérale du gouvernement cubain et qu’elle n’est pas due aux conversations qui ont eu lieu entre les autorités cubaines et le gouvernement espagnol et l’Église Catholique, une sorte de marché de dupes, en somme. Le PP essaye de prolonger autant que possible le show médiatique des ex-prisonniers sur le sol espagnol avec des escarmouches anti-PSOE.

La révolution cubaine sait discuter sur n’importe quel sujet et d’égal à égal. Si le gouvernement d’Obama voulait le faire, il ne rencontrerait pas le moindre obstacle. Pourtant, l’escalade subversive ne connaît pas de répit. L’USAID vient d’allouer, le 18 juin dernier, 3 650 000 dollars pour le financement des programmes et des réseaux subversifs à Cuba : 500 000 dollars pour ce qu’ils appellent « les prisonniers politiques » et leurs familles ; 1 500 000 pour créer des espaces de « liberté d’expression » (nord-américaine,) à Cuba ; 500 000 pour créer ou consolider les groupes religieux et spirituels alignés sur Washington ; 500 000 pour la promotion de syndicats privés ; etc. Cet argent s’ajoute aux 15 millions de dollars récemment débloqués du programme « Cuba » de l’USAID. Recevoir de l’argent d’un gouvernement étranger pour subvertir explicitement l’ordre dans votre propre pays, n’est-ce pas un acte exécrable et qui mérite sanction ? Les lois des pays européens et des États-Unis condamnent à de lourdes peines les coupables d’un tel délit. Personne ne le leur reproche. Qui appellerait « prisonniers politiques » de tels condamnés aux États-Unis ou en Europe ?

Rien n’a changé si la révolution ne s’écroule pas. Et les vieux mercenaires sont hors d’usage. Désormais, ils ne sont plus que bouches affamées qui errent dans Madrid. Il faut leur chercher des remplaçants. Ils en trouveront, bien sûr. Et ils seront arrêtés et jugés comme dans n’importe quelle ville du monde. Ils deviendront les nouveaux héros médiatiques, les étoiles filantes de la guerre impériale. Les « Dames en Blanc », des nouvelles, bien entendu, ou peut-être, aussi, quelqu’une parmi les vieilles nostalgiques qui se portera volontaire, cette fois, en renfort, défileront avec leurs glaïeuls devant les caméras de CNN ou de TVE. Le cirque recommencera. Les prisonniers sont utiles pour l’Empire, uniquement pour lui, mais Cuba ne tolèrera pas l’impunité. La Révolution vient d’avoir, une fois encore, un geste hautement politique, d’humanisme. Mais Obama, apparemment, n’aura pas le courage politique — il n’aura pas les couilles — de libérer les cinq prisonniers politiques cubains qui eux, oui, ont lutté pour épargner la mort d’un côté et de l’autre de l’océan.

Enrique Ubieta Gómez

traduit par Manuel Colinas Balbona

Source :
http://la-isla-desconocida.blogspot...

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  Citer Jef. Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 26 Jul 2010 à 17:35
Message posté par Fidelista

 
 
Gálvez, journaliste, 66 ans, qui avait été condamné à 15 ans de prison, a expliqué que dans celle de Villa Clara (centre), on comptait jusqu'à 40 détenus par cellule d'à peine trois mètres carrés
 
40 mecs...pour 3m2...à peine. C'est donc en hauteur que sont empilé les prisonniers. Trop fort ces cubains.
 
 
J'ai vu des détenus qui s'enroulaient dans des matelas en mousse et y mettaient le feu tout simplement pour qu'on les soigne
 
Super, la dernière fois que j'ai voulu me déguiser en pop-corn, me suis enroulé dans la mousse hautement inflammable et on a soigné mes restes.
 
 
40 détenus dans 3m2, trop fort de trouver le moyen de s'enrouler dans un matelas en mousse et s'immoler ! LOLLOLLOL
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  Citer Rep. Dem Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Jul 2010 à 10:24
LOLLOLLOLLOLLOLLOLLOL
Excellent, ils sont trop forts ces baltringues de "dissidents"; Je pense que leur déplacement en Espagne doit surtout faire plaisir aux cubains. Smile
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T 34 allez vers le bas
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Jul 2010 à 21:25
Analyse et comparaison avec d'autres pays réalisé par Cubainformación.
 
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  Citer T 34 Citer  RépondreRéponse Lien Direct à ce Post Envoyé : 27 Aug 2010 à 21:10
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