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[ALBA]La République Bolivarienne du Venezuela |
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T 34
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Envoyé : 19 Jul 2010 à 19:44 |
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Les Lignes de Chávez: ¡¡Que viva la Patria niña!!
18 Julio 2010, traduit par danielle Bleitrach pour changement de société
I
La cloture de cette semaine, du V Forum International de Philosophie, laisse en nous, à nouveau, la nécessité permanente de la pensée critique pour nous comprendre dans la société et devant l’histoire; pour comprendre les luttes actuelles des peuples; pour tirer les leçons du passé et pour nous retrouver en adéquation avec notre actualité fluide et pleine de contradictions.
La réalité historique contemporaine mérite d’être pensée de façon critique, si nous voulons l’assimiler à la perfection. Nous devons être attentifs à ses manières de se manifester et , surtout, aiguiser notre vision quand, comme se presente-t-elle aujourd’hui, alors qu’ est chargée des menaces et de dangers. Si nous regardons au loin, il y a un ensemble d’éléments qui semblent hautement inquiétants : les exercices militaires que des Sud-Coréens et des gringos réalisent dans les eaux de la mer jaune ; les pressions sur l’Iran parce qu’il ose développer une énergie nucléaire à des fins pacifiques; la mobilisation des armées de mer yankees et israéliennes près des côtes persanes;
la violence qui est à l’ordre du jour en Irak et en Afghanistan à cause de leur condition de pays occupés militairement par l’Empire, le blocus criminel de Gaza de la part d’israël avec la bénédiction de Washington.
Les relations mondiales sont tendues et une volonté politique réelle n’existe pas pour résoudre les crises. Le Gouvernement d’Obama démontre qu’il est, dans les mots et dans les faits, la deuxième administration Bush : il suit la même ligne belliciste et la même stratégie de domination impériale. Mais si nous rapprochons le regard vers notre région, nos préoccupations augmentent et constatent des signes d’alarme. Voyons : les déclarations, à la fin du mois dernier, d’Arturo Valenzuela, secrétaire d’État adjoint des États-Unis pour l’Amérique latine, dans lequel il assure que la « plus difficile relation » est pour eux avec la Venezuela;les accusations fallacieuses et permanentes d’organismes de l’administration Obama sur nos liens supposés avec le trafic de stupéfiants international; la présence surprenante, et sans explications convaincantes, des milliers de marines au Costa Rica avec y compris une flotte importante ; les survols récents d’avions de la Hollande sur le territoire national; le révélation de plans de déstabilisation violente après la capture du terroriste Salvador Chávez Abarca; l’arrêt d’Alejandro Peña Esclusa, un personnage amplement connu comme putschiste, détenant un matériel explosif ; la prétention du Sénat chilien de s’immiscer dans le processus électoral du 26 septembre, dans un gtanc et abominable irrespect facel’État National Bolivarien et à ses institutions; les déclarations irresponsables de la part du Gouvernement de la Colombie qui, à nouveau, insiste pour nous lier à la guérilla ce qui m’a obligé à annoncer une rupture possible de relations s’il poursuit la folie à laquelle on a déléguée les pouvoirs de la Casa de Nariño, selon la direction impériale. Voilà le panorama! Nous serions ingénus si nous ne donnions pas à cette somme d’agressions une lecture d’ensemble. Tout est lié et dans une concordance parfaite. Je pense que nous sommes devant une réactualisation de la doctrine impériale américaine qui fait front aux nouveaux projets de souveraineté qui se développent dans notre Amérique. Une telle doctrine reçoit le nom somptueux de « Domination de spectre complet », et qui, selon les paroles du chercheur mexicain Charles Fazio, « forme une partie du vaste et larvé processus de contrôle de populations, qui se combine avec l’occupation, le quadrillage et un aménagement intégral des territoires, et un refonctionalisation des espaces geoestratégiques hautement rentables selon l’optique du grand capital ».¡
Nous les pays où nous avons décidé de travailler l’avenir avec les peuples comme protagonistes de l’histoire, nous recommençons à être dans la mire. Et, naturellement, le Venezuela est le premier de la liste en Amérique du Sud. De sorte que, pour nous, il est absolument décisif obtenir une victoire écrasante aux élections législatives du 26 septembre. Quand ce mercredi 14 juillet j’ai assisté à la réunion d’évaluation et de contrôle des patrouilles Bolívar 200, j’ai attiré attention sur la nécessité de renforcer nos équipes rouges vis-à-vis d’une bataille qui transcende le simple enjeu électoral : près de 70 % des patrouilles sont en état, mais nous avons à améliorer le dispositif pour arriver à 100 % et pour commencer le déploiement de nos forces. Nous devons travailler très fort, en intégrant conscience et organisation, en traquant – et cela va pour avec nos porte-parole – n’importe quelle forme de triomphalisme. La vie de la Patrie est en jeu : nous n’avons pas d’autre option que de gagner et de vaincre en conscience. Et n’oublions pas , qu’actuellement, notre Révolution incarne une espérance vivante pour Notre Amérique et pour l’humanité entière. Dans un beau texte intitulé « Un message pour le Venezuela », qui porte sur les élections du 26 septembre, deux grands intellectuels révolutionnaires, Atilio Borón et Ferdinand Buen Abad expriment, avec une conviction lumineuse, ce sentiment notreaméricain et universel : » Ces élections sont encore un pas et un pas de tous. Ces élections parleront de la joie, une franche, noble du Venezuela aujourd’hui … sa réalité essentielle d’âme révolutionnaire qui nous inspire et nous stimule. Les votes aujourd’hui se préparent dans les coeurs comme un frontqui se construit dans tout le monde pour des centaines de millions d’hommes et femmes qui de partout désirent dire à chaque Vénézuélien combien il importe qu’il triomphe à nouveau, magnifiquement, sa Révolution dans les urnes, dans les entreprises récupérées, dans les terres reappropriées, dans ses débats et dans ses écoles …, le Choeur mondial des rêves vénézuéliens et de nous tous. » Maintenant bien, je veux clore ce chapitre en revenant au début de ce développement en réfléchissant. Et je le fais en m’inspirant de l’exemple de Fidel – : combien nous nous sentons heureux de sa réapparition publique! – et en me joignant à l’esprit et à la lettre de l’alerte qu’il lance, depuis des semaines, sur la possibilité d’une guerre atomique de l’empire yankee contre le très digne peuple iranien : ne soyons pas suspendus aux seules élections et alors un événement de grandes proportions nous surprendrait. Nous sommes devant une situation réellement inquiétante et devons avoir une capacité de réponse sur n’importe quel terrain. IIce jeudi, sur une chaîne nationale, nous avons pu voir un spectacle inedit : comment opère une bande de délinquant quand ils sentent la justice proche. Je fais référence à l’autoexpulsion qu’ ont réalisée, en accomplissant des ordres supérieurs, les employés d’Econoinvest : une vraie maffia dédiée à l’escroquerie de la manière la plus effrontée et cybernéticienne. Nous pensions que nous avions vu tout, en matière des délits, après l’intervention de maisons de bourse, de courtages, et de certaines banques. Mais, en réalité et en vérité, le cas d’Econoinvest est vraiment si insolite qu’il mérite une réflexion. Aux riches et à la classe moyenne qui voulaient protéger leurs épargnes en forme de bons cette maffia a offert une couverture . Leur voracité est telle qu’ils se sont surement demandé ce qu’ils pouvaient voler aux pauvres. Comme les gens humbles vivent sur le plan économique presque au jour le jour et ils peivent peu réserver à l’épargne, ces crapules ont accédé jusqu’aux barrios, depuis leurs ordinateurs, pour y voler les identités et ainsi tricher avec de vraies personnes et de faux documents, en utilisant la crédulité de ceux qui ignoraient jusqu’à l’existence de cette maison d’escrocs. Ils ont fabriqué tout avec une campagne publicitaire attractive qui les vendait comme entreprise sérieuse et de confiance, et avec quelques ordinateurs depuis lesquels avaient ourdi toute la trame d’une telle escroquerie. Cela doit réveiller les alarmes de nos intelligence parce qu’il s’agit de la santé de l’économie du pays. Nous devons sévèrement être autocritiques : nous ne pouvons pas continuer d’être trompés par cette sorte de délinquance. c’est la vraie pourriture : Le cancer avec métastases du capitalisme!! IIIJe suis chrétien, comme beaucoup, et je crois au message libérateur de Christ : dans la bonne nouvelle de la rédemption des opprimés, des damnés de la Terre. Maintenant bien, quand cette semaine j’ai demandé à notre Chancellerie la révision de la concordat souscrit entre la Venezuela et l’État le Vatican en 1964 – négocié, certes, en secret-, cela obéit à une raison essentielle : au travers de sa haute hiérarchie, l’Église Catholique essaie d’avoir des privilèges supraconstitutionnels, comme si c’était un pouvoirsupérieur à l’Etat, et qui ignore ouvertement le caractère laïque de l’État vénézuélien.
Malgré la haute hiérarchie catholique, l’option majoritaire de notre peuple est pour la voie vénézuélienne vers le socialisme. C’est notre socialisme, Bolivariano et du XXIe siècle, par une voie démocratique participative et avec un rôle principal populaire. Nous ne copions pas de modèles parce que notre défi est, d’inventer quelque chose de nouveau , en fonction des spécificités vénézuéliennes IV
Misérables sont ceux qui ne ressentent rien ! Nous nous vivons intensément nous, les patriotes et les patriotes, c’est cela être bolivarien! Enfin, aujourd’hui est le jour des enfants et des petites filles. Plus encore que leur dédier ces lignes pour envoyer la bénédiction et mes mots pleins de l’amour à tous et à mes petits et petites compatriotes, à mes enfants, mes filles, mes petits – fils et petites – filles, des enfants de mon sang … beaucoup plus que cela, je leur dédie ma vie, dédions nous à eux et notre vie. Disons avec Martí : « Tout celui que nous faisons est pour les enfants »
Chávez parle des retraites
![]() ![]() Edité par T 34 - 21 Jul 2010 à 01:21 |
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Patria socialismo o muerte
Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc |
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T 34
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Envoyé : 21 Jul 2010 à 01:05 |
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Lequel des deux présentateurs les plus haïs de l'opposition représentera le gouvernement à Globovision ?
Les fugitifs Mezrhane et Zuloaga ont vu leurs enttreprises saisie suite à l'affaire de la Banque Fédérale. Parmis ces biens il y a des actions de globovions soit 48,5% des actions de la chaine. Un représentant au conseil de direction de la chaine sera nommé.
Chávez a proposé deux candidats : Mario Silva et Alberto Nolia !
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![]() ![]() Vidéo La Hojilla (19-07-2010)
Vidéo La Hojilla (20-07-2010)
Vidéo La Hojilla: (21-07-2010)
Vidéo La Hojilla (22-07-2010)
Le Vénézuéla a reçu les présidents de l'Ossétie du sud et de l'Abkhasie
Edité par T 34 - 27 Jul 2010 à 17:29 |
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Patria socialismo o muerte
Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc |
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Fidelista
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Envoyé : 25 Jul 2010 à 15:44 |
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Le président Hugo Chavez reproche à Bogota d'avoir accusé le Venezuela d'abriter des guérilléros colombiens.
L'armée vénézuélienne est en ordre de marche à la frontière avec la Colombie, a-t-on appris samedi 24 juillet par le ministre de la Défense, au lendemain de l'annonce de la rupture des relations bilatérales par le président Hugo Chavez, accusé par Bogota d'héberger sur son sol des guérilleros colombiens.
Un ballet diplomatique était annoncé pour les 5, 6 et 7 août, preuve que les responsables régionaux ne s'attendent pas à une détente avant l'arrivée au pouvoir, prévue le 7, du président colombien élu Juan Manuel Santos.
"Les forces armées nationales bolivariennes sont opérationnelles et prêtes à obéir aux ordres du commandant en chef et président de la République", a indiqué vendredi le ministre de la Défense, le général Carlos Mata, dans une déclaration lue sur la chaîne officielle VTV. Le vice-président vénézuélien Elias Jaua a qualifié la situation à la frontière de "normale". "Nos forces armées sont déployées selon un dispositif normal, même si elles sont en état d'alerte conformément aux ordres donnés par le commandent en chef" Hugo Chavez, a-t-il dit. Une zone frontalière "calme" Les chefs militaires vénézuéliens ont également qualifié de "calme" la zone frontalière longue de plus de 2.000 km en précisant que les ponts internationaux demeuraient "ouverts". Hugo Chavez avait placé ses troupes en "état d'alerte maximal" jeudi, accusant le président colombien sortant Alvaro Uribe de vouloir utiliser la question des guérillas comme prétexte pour attaquer son pays. Alvaro Uribe, qui passera le relais à Juan Manuel Santos le 7 août, n'a pas réagi à l'annonce vénézuélienne de cette rupture des relations diplomatiques bilatérales, une première depuis l'arrivée au pouvoir d'Hugo Chavez en 1999. "Santos va essayer de relancer les relations. C'est son souhait", a estimé l'expert colombien Ricardo Abello. Pour lui, l'équipe sortante, en dénonçant devant l'Organisation des Etats américains (OEA) la présence supposée de membres de la guérilla colombienne au Venezuela, "cherche à fixer le cap de la politique étrangère du prochain gouvernement". Pour l'analyste vénézuélienne Maruja Tarre, "la rupture sera résolue quand Santos arrivera au pouvoir, mais le problème de fond restera intact".
Bombardement d'un campement des Farc Les deux voisins accumulent les différends depuis des années. Ils avaient failli entrer en conflit en mars 2008 après le bombardement par Bogota d'un campement de la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) en Equateur, allié de Caracas. La crise avait été résolue une semaine plus tard, mais Hugo Chavez avait à nouveau "gelé" ses relations avec Bogota il y a un an, après l'annonce d'un accord sur l'utilisation par l'armée américaine de sept bases en Colombie. Les responsables régionaux multiplient les propositions de médiation. Le secrétaire général de l'Union des nations sud-américaines, l'Argentin Nestor Kirchner, rencontrera le 5 août Hugo Chavez, puis le 6 et 7 Alvaro Uribe et Juan Manuel Santos. Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva rencontrera M. Chavez le 6 août à Caracas. Le chef de l'Etat équatorien, Rafael Correa, qui exerce la présidence tournante de l'Unasur a proposé un sommet. Washington, principal allié d'Alvaro Uribe, a annoncé que la sous-secrétaire d'Etat Judith Hale se rendrait à Bogota dès dimanche. Il a néanmoins estimé que les accusations de Bogota devaient être prises "très au sérieux". L'ambassadeur de Colombie à l'OEA, Luis Hoyos, a présenté jeudi des "preuves" (images satellites, coordonnées GPS, photos) de la présence de 1.500 guérilleros et de dizaines de camps rebelles colombiens au Venezuela, où ils jouissent selon lui d'une totale impunité. Caracas a catégoriquement rejeté ces allégations, dénonçant un "cirque médiatique". Edité par T 34 - 27 Jul 2010 à 17:30 |
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Les enfants qui naissent à Gaza n'ont aucun droit, ni passeport, ni pays, aucune nationalité, et n'ont pas le droit de partir.
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T 34
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 27 Jul 2010 à 20:19 |
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La belle bande d'apatrides
De nombreux membres de l'oligarchie vénézuélienne ont appuyé les déclarations d'Uribe, de même que le parti COPEI. Ils 'agit de Henri Falcón gouverneur de l'état de Lara, Enrique Mendoza, putschiste, Manuel Rosales, délinquant fugitif, Salas Feo gouverneur de l'état de Carabobo et César Pérez Vivas gouverneur de l'état de Táchira.
![]() Edité par T 34 - 30 Jul 2010 à 16:52 |
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Patria socialismo o muerte
Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc |
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T 34
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 29 Jul 2010 à 17:55 |
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![]() 56 ans
Chávez : Le plus beau cadeau que vous pouvez me donner c'est de continuer de renforcer la révolution
Vidéo La Hojilla (27-07-2010)
Vidéo La Hojilla (28-07-2010)
Vidéo La Hojilla: (29-07-2010)
Las Líneas de Chávez
Edité par T 34 - 01 Aug 2010 à 15:53 |
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 31 Jul 2010 à 18:25 |
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On a retrouvé dans une salle secrète d'une propriété de Nelson Mezerhane (le propriétaire de la Banque Fédérale, actuellement en fuite) des documents, des photos de paramilitares et de guérilléros morts.
Vidéo La Hojilla (30-07-2010)
Vidéo La Hojilla: (02-08-2010)
Vidéo La Hojilla: (03-08-2010)
Vidéo La Hojilla: (04-08-2010)
Vidéo La Hojilla: (05-08-2010)
David De Lima, opposant dit que les gens n'aiment pas le gouvernemlent mais qu'ils savent que l'opposition est pire.
Des opposants font campagne avec des projets déja réalisés par le gouvernement bolivarien.
07/08/2010
![]() ![]() Las Líneas de Chávez
Edité par T 34 - 09 Aug 2010 à 21:11 |
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Patria socialismo o muerte
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T 34
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 09 Aug 2010 à 20:18 |
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Aló Presidente 363
Dans Aló Presidente 363 Chávez a rappellé la bonne santée de l'économie vénézuélienne. Malgrès la chute de 5% du PIB les investissements dans le social se maintiennent. Chávez a comparé la situation avec elle en Europe où, malgrès une chute de PIB plus faible, de smillions de travailleurs ont été licenciés ou on vu leur salaire baisser, il a aussi mentionner les Etats-Unis qui avec une chute plus faible du PIB ont perdu 5 millions d'emplois. Chávez a rappellé qu'en 10 ans la croissance du PIb a été la plus grande d'Amérique du sud.
Il a aussi comparé l'inflation avec celle des gouvernement antérieurs, d'une moyenne de 45,3% avec un minimum de 31% durant le second gouvernement de Carlos Andres Pérez (1989-1993) avec un pic à 81%.
Le second gouvernement de Rafael Caldera (1994-1999) l'inflation moyenne fut de 59,6% avec un pic à 103,2% en 1996.
A l'époque le salaire minimum était congelé.
Durant les 11 ans du Gouvernement Révolutionnaire l'inflation moyenne fut de 22,2%.
Chávez a aussi critiqué les anciens ministres des derniers gouvernments de la quatrième république qui critiquent aujourd'hui la, politique du gouvernement alors qu'il en avait une pire sans budget social et où la dette externe engloutissait la moitié du budget.
Le chômage est aussi en baisse ces 10 dernières années.
Vidéo Hojilla (09-07-2010)
Vidéo La Hojilla (11-08-2010)
Edité par T 34 - 13 Aug 2010 à 14:22 |
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Patria socialismo o muerte
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 13 Aug 2010 à 14:52 |
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Le Vénézuéla vote une loi qui interdit aux propriétaires de banques d'être aussi propriétaire de médias.
Suite à la crise banquaire de 2009/2010 il y a 17 banquiers prisonniers, un condamné (6 ans et 10 mois), 16 sont interdit de sortie du pays et 25 fugitifs.
Vidéo La Hojilla (12-08-2010) Vidéo Mandinga: Los medios son de propaganda/ Polar ofrece mezquina donación a Fé y Alegría El Naciaonal a publié une photo prise dans une morgue lors d'une restructuration en 2006, un bon exemple de pornographie journalistique.
Vidéo La Hojilla: La grotesca portada de El Nacional (13-08-10)
Vidéo Director de El Nacional: Vamos a dar ejemplos de pornografía periodística Vidéo Autocensura en primera página de medios impresos, vuelve a incitar violencia Las Líneas de Chávez
Lucidité des communistes devant les contradictions de la révolution bolivarienne: prédominance du privé, socialisation de l'économie et nouvelle bourgeoisie
La socialisation de l'économie et la nouvelle bourgeoisie
Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net de Fernando Arribas García, directeur de l'Institut d'études politiques et sociales Bolivar-Marx (Caracas) Toutes les définitions sérieuses du socialisme, indépendamment des différences qu'il peut y avoir entre elles quant aux caractéristiques et aux modes d'organisation et de fonctionnement de la nouvelle société, se rejoignent en soulignant le trait principal du processus de construction du socialisme qui est la socialisation croissante des moyens fondamentaux de production des biens et des services. Il y a accord sur le fait que cela rend nécessaire l'élimination progressive de la propriété privée de ces moyens de production, afin de libérer le travailleur des conditions objectives dont découlent l'exploitation et l'aliénation, et de libérer en même temps les forces productives de la société des entraves que lui impose l'ordre capitaliste et qui les empêchent d'atteindre une expansion maximale. L'expérience historique a démontré que le problème de la construction du socialisme est plus complexe que la simple élimination de la propriété privée de la base économique de la société. Il est devenu évident que la socialisation de l'économie, en soi, ne garantit pas la construction et le développement durable du socialisme. Mais il n'y a aucun doute quant au fait que cette socialisation est le préalable objectif inéluctable de tout processus de construction socialiste. Il est aussi indubitable que la persistance du régime de propriété privée des moyens fondamentaux de production garantit la persistance de l'exploitation et, donc, du capitalisme. Par conséquent, elle est toujours la première question à prendre en compte dans n'importe quelle définition du socialisme, et la première tâche à résoudre dans le processus de construction de cette nouvelle société. En vertu de ce qui a été dit auparavant, une société est plus proche d'établir les prémisses matériels pour la construction du socialisme dans la mesure où elle fait avancer le processus de socialisation des moyens fondamentaux de production de biens et des services. Nous pouvons mesurer objectivement l'avancée ou le retard relatif d'une société donnée à cet égard, en observant les niveaux de socialisation et/ou de privatisation de l'économie. Pour cela, il faut observer l'évolution de la composition du Produit Intérieur Brut (PIB) de la société en question, et déterminer trimestre après trimestre et année après année quel pourcentage du PIB total du pays est produit par le secteur privé et quel pourcentage par le secteur public. Cela nous permettra d'établir le poids spécifique de chaque secteur dans la production totale de l'économie national à chaque moment, et aussi de déterminer la tendance historique qui se manifeste dans le pays. Dans une société qui vit effectivement un processus révolutionnaire de transformation de son économie, c'est-à-dire, qui subit une transformation plus ou moins rapide et profonde de sa structure économique, de tels pourcentages et une telle tendance historique démontreront des changements brusques et importants. Ainsi c'est ce qui s'est passé, par exemple, en Chine: en 1952, le secteur d'Etat contribuait seulement pour 19,1% du PIB et le secteur privé contribuait pour 78,7%; mais en 1957, le secteur d'Etat contribuait à hauteur de 33,2% du PIB, les secteur coopératifs et communaux pour 64%, et le secteur privé seulement 2,8%. Autres exemples: en Yougoslavie, avec un modèle de construction du socialisme très différent de celui chinois, le poids spécifique du secteur privé est tombé de 58,2% en 1947, à 28,3% en 1956, et à seulement 20,4% en 1964. Et quelque de chose de similaire s'est déroulé également dans le cas du Chili, malgré les énormes différences historiques, culturelles et politiques qui existent entre le pays sud-américain et les exemples précédents: le poids du secteur privé dans le PIB non-agricole a chuté de plus de 85% en 1970 à 61% après seulement trois ans de gouvernement d'Allende et l'Unité populaire. Il est clair que, indépendamment du modèle de socialisme que l'on cherche à construire, et des différentes voies qui sont empruntées dans ce processus, dans tous les cas cela emmène à une diminution plus ou moins rapide et soutenue de la contribution privée au total de la production nationale, et à une croissance également rapide et soutenue de l'apport des formes économiques socialisées Le cas vénézuelien
Voyons ce qui s'est passé au Vénézuela dans les 16 dernières années. Le graphique annexe montre l'évolution de la participation en pourcentage du secteur privé dans la composition du PIB national, trimestre par trimestre depuis 1994, c'est-à-dire, depuis le dernier quinquennat de la « IVème République ». Les calculs ont été effectués à partir de chiffres empruntés à la Banque centrale du Vénézuela (www.bcv.org.ve). Ce graphique indique que, à la différence des pays dans lesquels ont eu lieu effectivement des transformations révolutionnaires de l'économie en vue du socialisme, au Vénézuela il ne s'est pas produit jusqu'à maintenant une réduction importante et soutenue du secteur privé. En fait, le poids spécifique de cette secteur n'a pas fait que stagner depuis le début du gouvernement du président Chavez (premier trimestre 1999, quand il atteignait 65% du PIB total), mais qu'il a eu tendance à croître et qu'il a atteint ses maximums historiques après huit années de processus bolivarien (72,4% au second trimestre 2007), dans des moments dans lesquels le pays vivait une période de prospérité relative. Il est certain qu'à partir de 2008, il y a eu une diminution de cette valeur, d'une part comme résultat de l'acquisition par l'État de la place d'actionnaire majoritaire dans certaines entreprises qui appartenaient jusqu'alors au secteur privé (CANTV, Electricité de Caracas, BANVENEZ, SIDOR, CEMEX, certains sous-traitants et exploitants pétroliers etc.), et d'autre part comme conséquence de la chute de l'activité privée découlant de la crise économique mondiale. Mais cela n'a pas évité que, au premier trimestre 2010, le poids spécifique du secteur privé (65,9%) ait été encore plus important qu'au début du processus bolivarien et même plus important que le minimum historique atteint dans les dernières années de la « IVème République » (59,7% au second trimestre 1996). Et cela n'a pas non plus modifié de manière significative la tendance générale à la consolidation de l'emprise du privé sur 2/3 du total de l'économie nationale. Dans l'ensemble, l'économie vénézuelienne continue à être aujourd'hui essentiellement privée, et même plus privée qu'avant le début du gouvernement bolivarien. Cette tendance à la consolidation quantitative du secteur privé pourrait être l'expression objective de l'apparition et du renforcement d'une « nouvelle bourgeoisie » qui a émergé dans l'ombre du gouvernement bolivarien, et qui en est venue à occuper certaines activités économiques que la « vieille bourgeoisie » a dû abandonner totalement ou partiellement comme résultat de l'action du gouvernement depuis 1999. La somme totale des reculs subis par la fraction historiquement établie de la classe bourgeoise, plus les avancées obtenues par la fraction émergente de la même classe, laisse au secteur public dans son ensemble approximativement à un point similaire auquel il se trouvait il y a 11 ans, et en recul par rapport à la situation d'il y a 14 ans. En d'autres termes, il y a eu une redistribution des postes, et de leurs poids relatif, entre deux fractions différentes de la même classe bourgeoisie, Ce transfert partiel du poids spécifique qu'avait l'entrepreneuriat privé qui dominait la « IVème République », non au peuple vénézuelien ni à l'État, mais au nouvel entrepreneuriat privé qui de plus en plus domine la « Vème République », paraît être conforme à la composition de classe du camp bolivarien et au rapport de forces existant en son sein. Enfin, après tout, le processus actuel dominant la vie politique vénézuelienne, impulsé par une large alliance de classes et de forces qui comprend des secteurs émergents et non-monopolistiques de la bourgeoisie, a un caractère anti-impérialiste, anti-monopoliste et de libération nationale, mais ce n'est pas nécessairement porteur d'une perspective authentiquement socialiste. Traduit depuis un article publié dans le numéro 178 du Tribuna Popular, organe du PC Vénézuelien ![]() ![]() Vidéo La Hojilla (16-08-2010)
Vidéo Presidente Chávez: Desespero burgués no descansa en su campaña para frenar la Revolución Vidéo Habla un opositor: Esta es una oposición de locos y desesperados Edité par T 34 - 19 Aug 2010 à 16:23 |
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 19 Aug 2010 à 15:20 |
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Les indicateurs économiques du Vénézuéla L'opposition critique le gouvernement en oubliant ses piètres résultats quand elle était au pouvoir ![]() ![]() Chômage ![]() ![]() IDH ![]() Coefficient de Gini ![]() Mortalité infantile ![]() Pauvrété Voir les tableaux Vidéo Mandinga: El Nacional nos pone un peine y lo pisamos/ Tal Cual publica editorial insolente Vidéo La Hojilla: (18-08-2010) Vidéo Metro de Caracas amplía sus estaciones para ofrecer mayor bienestar a los venezolanos Edité par T 34 - 19 Aug 2010 à 22:08 |
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Patria socialismo o muerte
Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc |
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T 34
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Envoyé : 20 Aug 2010 à 14:52 |
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"Enquête exclusive" et le Venezuela
Frédéric ANDRE
Dimanche soir, l’émission "Enquête exclusive" consacre un reportage à Benidorm, haut lieu d’ un tourisme de masse mêlant littoral bétonné, bordels et drogues. Fin du reportage, un autre s’apprête à commencer, son titre : « Caracas : Gang, favelas, Miss univers », une émission déjà diffusée en mars de cette année. D’emblée, cela peut paraître quelque peu réducteur, dans un pays qui depuis un peu plus de 10 ans vit autre chose que les seuls crimes dans les favelas (appelés « ranchos » au Venezuela) - bien que cela soit un problème majeur - et l’élection de ses miss siliconées, puisqu’il est tout de même marqué par un processus politique important dans lequel la majorité de la population participe activement. Au fil des minutes, la ligne du reportage apparaît de plus en plus clairement : il s’agit effectivement de ne montrer de Caracas que les miss et la violence, et quand on quitte l’un, c’est immédiatement pour retrouver l’autre. En bonus, nous avons droit en début de reportage, à une petite parenthèse sur le président de ce pays, Hugo Chavez, cela dure très peu de temps, mais le commentateur a le temps de lâcher quelques petites phrases non-dénuées de sens : tout d’abord on nous dit qu’un homme a mis la main sur la manne pétrolière pour soutenir sa politique et ses ambitions. Magnifique utilisation des mots, car la phrase du journaliste pourrait laisser entendre que c’est M. Chavez lui-même et non l’Etat vénézuelien qui a récupéré le contrôle du pétrole et de ses revenus. Ensuite, l’on réduit les objectifs de ce « président populiste de gauche » à une seule obsession : « contester la toute puissance du voisin le du Venezuela. Celui-ci ne ferait donc que de l’anti-américanisme primaire, sans projet sérieux pour son pays. Nous comprenons bien dès lors, que ce reportage de M. de la Villardière ne dérogera pas à la règle communément admise dans les médias occidentaux qui consiste à diaboliser le leader vénézuelien et sa politique. En politique internationale, le journaliste déclare que le président a l’habitude de s’afficher avec « des dirigeants qui ont en commun d’opprimer leur peuple », en premier lieu son « modèle » cubain Fidel Castro, mais aussi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, et pour finir, que ces derniers mois, il s’est fait un nouvel ami en la personne du colonel Libyen Mouammar Khadafi. Rétablissons la vérité sur quelques points essentiels : En premier lieu sur les relations du Venezuela, qui ne seraient -selon le reportage- essentiellement qu’avec des « régimes qui oppriment leur peuple ». LeVénézuela entretient bel et bien des relations avec Cuba, l’Iran et la Libye, comme de nombreux autres pays dans le monde et en Amérique latine. La Havane et Caracas ont créé ensemble l’ALBA (Alternative Bolivarienne pour les Amériques) en 2004, et cette coopération apporte en effet une aide des plus importante au Venezuela, dans le domaine de la santé par exemple, et a envoyé dans le cadre d’un échange contre du pétrole, des milliers de médecins dans les bidonvilles vénézuéliens, ce qui a permis de sauver la vie de centaines de milliers de vénézuéliens modestes qui ont toujours été abandonnés par les pouvoirs néo-libéraux précédents (1). Cette collaboration sanitaire cubaine (qui ne s’arrête pas aux simples consultations) a été élargie à un certain nombre de pays latino-américains comme la Bolivie ou l’Equateur, et permet aujourd’hui d’ambitieux programmes comme l’Operación Milagro » ou la « Misión Manuela Espejo » (2). Les relations avec l’Iran sont également dynamiques, et quoi qu’on puisse penser de ce pays, les échanges commerciaux avec celui-ci apportent au Venezuela un transfert de technologie primordial dans certains domaines, principalement dans l’industrie agro-alimentaire et pharmaceutique. De plus, ces deux pays ont crée ensemble l’OPEP, les relations entre eux sont donc tous simplement logiques et compréhensibles à plusieurs niveaux. Mais contrairement à ce que laisse entendre le reportage, Mr Chavez ne limite pas les relations de son pays à Cuba, l’Iran et la Libye. Le Brésil et l’Argentine sont aussi de très proches alliés de Caracas, et les relations politiques et commerciales sont excellentes avec la plupart des pays latino-américains. De plus ces 10 dernières années, les échanges se sont multipliés avec la Chine, la Russie, le Japon, l’Inde, le Portugal, ou l’Espagne. Le reportage accuse ensuite le président d’être la cause de l’immense insécurité qui règne dans son pays, pour preuve cet avis d’une habitante de Caracas interrogée sur le problème. Si la criminalité est un problème majeur de Caracas, elle existait bien avant l’élection de M. Chavez, et le gouvernement a commencé à s’occuper sérieusement de ce problème, de par ses importantes politiques sociales dans les quartiers concernés, mais aussi avec la création il y a peu, de la Police nationale bolivarienne (3). Ce reportage ne montre de Caracas, que criminalité (avec en prime, délires de criminels défoncés à l’alcool et à la drogue) et difficultés. A peine montre t-il une clinique populaire entièrement gratuite et une coopérative de textile (en tournant en ridicule au passage la conscience politique de ses ouvrières et ouvriers), pour aussitôt parler des problèmes d’approvisionnement du magasin « Mercal » du secteur, et continuer sur la soi-disant baisse importante de popularité du président Chavez et la « fermeture » par ce dernier de la chaine d’opposition RCTV. Nos amis de M6 ont d’abord oublié de nous rappeler que cette chaine avait soutenu activement le coup d’Etat contre le pouvoir en 2002, et qu’il ne s’agissait pas d’une fermeture mais de la fin d’une concession publique (4). RCTV continue aujourd’hui d’émettre depuis le câble. En Europe, n’importe quel média de ce type aurait été fermé sur le champ. Et que dire de la chaine Globovision, qui s’est transformée en organisation politique véhiculant mensonges et manipulations contre la politique du président, quand ils ne violent pas tout simplement les lois. Son PDG Guillermo Zuloaga, recherché par la justice vénézuelienne et Interpol pour corruption, a les faveurs des grands médias dominants qui le font passer pour un persécuté politique. Est-il normal d’oublier de parler dans cette parodie de journalisme, de la majorité de la population (les plus modestes) de ce pays qui s’est approprié la construction d’une société nouvelle, en donnant au concept de « démocratie active » toute sa considération ? Est-il normal de ne pas parler du fait que le Venezuela, malgré ses immenses difficultés, est parvenu à baisser son taux de pauvreté de moitié entre 1999 et 2009 ? Abaisser son taux de mortalité infantile de 35%, son chômage de 19 à 8% (5). Est-il normal de ne pas mentionner que depuis l’élection de M. Chavez, tous les citoyens, quel que soit leur milieu ont accès gratuitement à l’éducation supérieure, à la santé, à la culture ?.. Que presque 100% des enfants sont scolarisés avec distribution de 3 repas par jour ? Que plus personne ne meurt de faim au Venezuela grâce aux politiques du gouvernement ? Que 3 millions d’hectares de terres ont été redistribués aux petits paysans avec appuis techniques et financiers, alors qu’ils étaient quasi-esclaves de grands propriétaires auparavant ? Enfin, pourquoi ne pas avoir mentionné le fait que le Venezuela avait atteint un certain nombre d’« objectifs du millénaire » fixés par l’UNESCO avant même la date prévue (6) ? Je ne rédigerai pas ici de façon exhaustive les acquis de la révolution bolivarienne entamée en 1999 avec l’élection de Hugo Chavez - et qui a véritablement commencé avec la révolte de 1989 (7) -, mais ces quelques chiffres suffisent à démonter la propagande ridicule de l’émission de M. de la Villardière, qui avait déjà fait l’exploit de ne pas mentionner le système éducatif et de santé cubain lors d’un document sur ce pays, oubliant de dire notamment, qu’il n’y avait pas d’enfants des rues dans ce pays comme il en existe dans chacun des pays d’Amérique latine. Quiconque aura vu ou regardera ce reportage, constatera le parti-pris flagrant de ce reportage et sa description réductrice du Venezuela et de son président. Un reportage de plus qui n’a encore une fois rien montré des acquis sociaux et démocratiques considérables de ce pays depuis 11 ans, mais qui a l’avantage de constituer un élément des plus intéressants pour quiconque veut étudier les mécanismes de manipulation des grand médias. N’en déplaise à M6 et à M. De la Villardière, le peuple vénézuelien a bien des difficultés, mais les avancées qu’il a connu ces 11 dernières années sont des plus significatives, et il construit chaque jour cette alternative qui fait tant peur aux puissants et à leurs valets médiatiques : le socialisme du XXIème siècle. Frédéric André.
(1) Actuellement, environ 30000 médecins cubains opèrent au Venezuela depuis 2003.
Lire également « La dette du Venezuela à l’égard de Cuba » de Salim Lamrani. http://www.mondialisation.ca/index.... (2) http://andes.info.ec/sociedad/misio... (3) Lire : « La Police nationale bolivarienne relève le défi » de Maurice Lemoine http://www.monde-diplomatique.fr/20... (4) Lire : « Venezuela : Reporters sans frontières et RCTV : Désinformation et mensonges » de Salim Lamrani. http://www.legrandsoir.info/Venezue... (5) http://www.venezueladeverdad.gob.ve... (6) De 2003 (lors du « lock-out » pétrolier mené contre le gouvernement) à 2010. http://www.minci.gob.ve/reportajes/... En complément, LGS vous invite à lire ou relire : Sur le coup d’Etat d’avril 2002 au Venezuela, l’implication des USA, les médias d’opposition et nos médias, les cerros (bidonvilles), le rôle de RSF, voir les Chapitres XVII à XXII de « La face cachée de reporters sans frontières » de Maxime Vivas (Aden Editions) et les articles référencés par les liens suivants qu’il a signés pour LGS pendant ou au retour de voyages qu’il a effectués au Venezuela, dont l’un pendant la campagne politico-médiatique sur la prétendue « fermeture » de RCTV. Comment coller des centaines de milliers d’affiches en quelques heures http://www.legrandsoir.info/Comment... Oubliez le guide. http://www.legrandsoir.info/Oubliez... Choses vues à Caracas (et tues à Paris) http://www.legrandsoir.info/Choses-... Venezuela : cerros, favellas, ordures et médias (ce titre contient peut-être des pléonasmes). http://www.legrandsoir.info/Venezue... Chavez à Paris : Reporters sans frontières éructe ses mensonges. http://www.legrandsoir.info/Chavez-... Venezuela - La chaîne de télévision privée RCTV, ou comment fermer une porte fermée ? http://www.legrandsoir.info/Venezue... Venezuela : Bolivar sous le feu des mensonges. http://www.legrandsoir.info/Venezue... RCTV Venezuela : Robert Ménard (Reporters Sans Frontières) et le rouge de la honte montent au front. http://www.legrandsoir.info/RCTV-Ve... RCTV : les dessous cachés du cirque européen contre Chavez. (et le vote honteux de trois pelés et un tondu). http://www.legrandsoir.info/RCTV-le... Venezuela : Chávez, les putschistes, la télé et le peuple. http://www.legrandsoir.info/Venezue... Procès contre Chavez : Libé persiste et signe à un plus haut niveau. http://www.legrandsoir.info/Proces-... Vidéo Mandinga: Las Viudas del capitalismo / Teochoro Petkoff en compendio de ignorancia Vidéo Presidente Chávez entregó certificados de pago de garantías a los antiguos ahorristas del Federal Gobierno nacional aprobó Bs 5 millones para culminar torres 3 y 4 de La Avileña El capitalismo tritura a la clase mediaPresidente Chávez promulga nueva Ley de Bancos Filiales de Comersso ofrecen productos de calidad al pueblo venezolano Inseguridad en la IV o los olvidos de Miguel Henrique OteroMezerhane fue a la CIDH para defender su derecho de robar en pazEdité par T 34 - 20 Aug 2010 à 18:23 |
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Patria socialismo o muerte
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DOXA
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Depuis le: 01 Mar 2009 Status actuel: Inactif Messages: 287 |
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Envoyé : 20 Aug 2010 à 16:43 |
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J'avais vu le première diffusion de ce soi-disant reportage en mars dernier, en effet ça vole pas haut, ces pseudos journalistes n'ont ils donc aucune conscience professionnelle ? Ils devaient surement dormir à Miraflores ! Le mensonge paie, un temps...
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T 34
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 20 Aug 2010 à 16:47 |
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Les pires sont ceux les journalistes de l'opposition vénézuélienne, ils mettent encore plus qu'ici et le pire c'est que les journalistes révolutionnaires démontent leurs mensonges contrairement à ici.
Grupo "Javu" ataca con pintas a la Radio Sultana en Yaracuy Le président vénézuélien réitère son refus d’accréditer le nouvel ambassadeur américain à Caracas, lui reprochant de s’être immiscé dans les affaires intérieures de son pays. Bernard Duraud Une zone gérée par l'opposition Vidéo Contacto con la Realidad: Alcaldía de Sucre no atiende necesidades de sectores populares Vidéo Presidente Chávez asegura que Revolución Bolivariana lucha por la democracia en Venezuela Delitos que se imputan a Mezerhane sumarían hasta 50 años de prisión Sectores opositores se reúnen en Miami con fines desestabilizadores Cooperación penal internacional deja de funcionar cuando Venezuela la requiere ![]() ![]() Source Vidéo Presidente Chávez juramentó a más de 43 mil patrulleros y patrulleras de la región llanera Vidéo La Hojilla (20-08-2010)
Afirmó Hugo Chávez
Vidéo La Hojilla (23-08-2010)
Trouvé sur chavez.org :
Edité par T 34 - 26 Aug 2010 à 00:55 |
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Spammeur compulsif Depuis le: 26 Sep 2007 Pays: France Status actuel: Inactif Messages: 9018 |
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Envoyé : 25 Aug 2010 à 21:32 |
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Début de la campagne électorale
Aujourd'hui la campagne pour les élections législatives du 26 septembre commence officiellement.
Le PSUV :
C'est beau, c'est rouge, c'est révolutionnaire !
L'opposition commence aussi (a foutre la merde). Donc pour bien commencer (a foutre la merde) l'ex préfet de Caracas Richard Blanco et les candidats Ramón López, Pablo Medina et Yván Olivares ont pris la tête d'un groupe de scélérats et ont tenté de séquestrer plus de 600 enfants des travailleurs de l'assemblée nationale.
Dans l'état de Lara un candidat de l'opposition (Pedro Pablo Alcántara) a frappé une femme.
Vidéo La Hojilla (24-08-2010)
Vidéo La Hojilla: (25-08-2010)
Vidéo La Hojilla: (26-08-2010)
Vidéo La Hojilla (27-08-10)
Le grand conseiller des pitiyankis
Edité par T 34 - 01 Sep 2010 à 19:58 |
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Envoyé : 28 Aug 2010 à 18:26 |
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Pedro Pablo Alcántara, le boxeur de la Mesa de la "unidad" (voir le message précédent) dit que les militaires sont entrainés pour la destruction.
Dans l'état de Zulia des membres d'UNT agressent une équipe de journalistes.
Edité par T 34 - 30 Aug 2010 à 22:21 |
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Envoyé : 29 Aug 2010 à 17:18 |
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La perversion de la médecine privée
![]() Durant l'inauguration du centre de Haute technologie Divid Guendsechade, dans le secteur El Espinal de l'état de Nueva Esparta, le président Chávez offrit une simple mais brillante réflexion sur la valeur de la vie humaine pour la médecine privée. Ainsi l'a expliqué Chávez :
"La médecine privée esqt la perversion la plus grand qu'il y a dans le monde, je crois qu'il n'y a pas d'autre perversion plus grande. Utiliser la connaissance que vous avez comme médecins, utiliser la technologie, ce tomographe, pour générer ou pour enrichir une minorité en excluant les autres et les condamnant à mort, à la sous-vie et à la mort, je ne vois pas de dégénaration plus grande que celle-là. Et ceci est le produit du modèle capitaliste, de la culture bourgeoise capitaliste. Regardez la perversion du capitalisme et de la médecine privée. Dna sle capitalisme, la maladie équivaut à un bénfice. C'est clair, si je tombe malade et vais à une clinique c'est de l'argent. C'est à dire, que pour le capitalisme c'est plus intéressant qu'il y ait plus de maladies. Y compris à l'heure de mesurer le Produit Interieur Brut (PIB), on mesure combien ont dépensé les gens dans les cliniques privées pour les maladies. Donc s'il y a une peste dans un pays le PIB augmentera et s'il y a une mortalité il croitra aussi parce qu'il faut faire beaucoup de cerceuils avec beaucoups de bois. C'est le capitalisme. Maintenant dans le socialisme non, car le socialisme mets les choses dans le bon sens. Les maladies ne sont pas là pour se transformer en valeur, elles sont à éviter, c'est la médecine préventive."
Edité par T 34 - 31 Aug 2010 à 01:05 |
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Envoyé : 29 Aug 2010 à 20:36 |
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Las Líneas de Chávez
Quand les escuálidos font campagne contre la délinquence
Nous sommes en campagnes électorale, l'oppositions cherhce encore plus à destabiliser le Vénézuéla, ce qui va nous doner de nombreuses occasions de franches rigolades.
Hier des opposantes ont réalisées un meeting contre l'insécurité et la délinquence.
Paradoxalement durant l'activitée, ont a pu apercevoir des pancartes d'appuis à Manuel Rosales (voir la photo ci-dessus) qui est fugitif de la justice vénézuélienne. L'ex maire de Maracaibo, que défendent les opposantes, est accusé par la justice du délit d'enrichissement illicite.
La manifestation électorale a aussi revendiquer la solidarité avec Alejandro Peña Esclusa, prisonnier pour avoir caché de l'explosif C4 dans sa résidence. Lors du discours contre l'insécurité il y eu aussi appela au retour en liberté au pays d'Oscar Pérez, membre des secteurs extremistes (sic, qu'est ce que ce doit être María Corina machado (alias minijupe depuis 2005), candidate au circuit 2 de l'état de Miranda, émis une autre parole insolite quand elle déclara que "depuis l'assemblé nationale nous défendront les intérêts des enfants de tous, qu'ils suivent ou soient adversaires du gouvernement". Il y a huit ans, en avril 2002, Machado signat le décret de la dictature de Carmona, qui disolvait tout les pouvoirs publiques, entre autres l'assemblée nationale. La campagne télévisée est occupée à 75,4% par les partis d'opposition.
Edité par T 34 - 31 Aug 2010 à 15:21 |
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Envoyé : 31 Aug 2010 à 15:51 |
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La campagne se poursuit
Vidéo La Hojilla (31-08-10) Edité par T 34 - 01 Sep 2010 à 23:10 |
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Envoyé : 31 Aug 2010 à 18:32 |
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Chávez dénonce une campagne de la presse mondiale contre son gouvernement
CARACAS — Le président vénézuélien Hugo Chávez a accusé dimanche la chaîne CNN en espagnol, le groupe de presse espagnol Prisa, le quotidien américain The New York Times et d'autres médias internationaux d'être les instruments d'une campagne contre son gouvernement. Dans son éditorial dominical, intitulé "Les lignes de Chávez", la président a affirmé qu'il existe "une véritable conflagration (sic) spécialisée et très puissante, dirigée pour faire croire au monde que le gouvernement bolivarien est illégitime et terroriste". M. Chávez a accusé le groupe espagnol Prisa, et des chaînes de télévisions dont CNN en espagnol, de diffuser "des mensonges grossiers" notamment dans un reportage, "les gardiens de Chávez", sur des groupes armés qui soutiendraient son gouvernement. (note T 34 : Il a également démenti les informations d'un documentaire de la chaîne CNN en espagnol sur des vols de la compagnie nationale aérienne Conviasa à Damas et Téhéran, le qualifiant de "chapelet de mensonges". (note T 34 : CNN a annoncé que la compagnie convoyait de l'Uranium vers l'Iran et que de espions iraniens s'en servaient pour venir en Amérique du sud Le président a également dénoncé des informations des journaux colombien El Tiempo, italien La Stampa, et il s'en est pris particulièrement au quotidien américain The New York Times pour un article intitulé "le Venezuela est plus dangereux que l'Irak". (note T 34 : c'est bien connu qu'au Vénézuéla il y a des attantats quotidiens "On nous a lancé un missile depuis le New York Times (...) synchronisé avec la campagne interne que développent, sur le thème de l'insécurité, les médias privés vénézuéliens qui cherchent à nous déstabiliser", a estimé M. Chávez. |
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Envoyé : 31 Aug 2010 à 18:36 |
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L'opposition a obtenue ce qu'elle voulait, Franklin Brito est mort avant les législatives.
Les trois mensonges les plus répété par les médias sur le cas de Franklin Brito
Caracas, 31 août. AVN. Depuis la mort de Franklin Brito Lundi dernier dans l'unité de thérapir intenssive de hôpital militaire de Caracas, Carlos Arvelo, comme conséquence de sa détériotation physique par un jeune volontaire prolongé, les médias nationaux et internationaux ont commencé a eproduire une série de mensonges sur son cas pour discréditer le gouvernement vénézuélien et se pliers à la campagne de l'opposition pour les élections parlementaires du 26 septembre prochain.
Le premier mensonge est que le gouvernement national a "exproprié" le producteur agricole et que pour cette raison, Brito a initier sa grêve de la faim. "Il y a sept ans, la "révolution paysane" de Chávez a confisqué les terres de Franklin Brito dans l'état de Bolívar (sud du pays), argumentant que ses titres de propriété sur 300 hectares n'étaient pas légaux", dit une note publiée ce mardi par El Mundo d'Espagne. Cepandant la vérité est que Brito n'était pas propriétaire légitime des terrains qu'il disait posséder et ce fut en 2003 que le gouvernement Bolivarien remit à l'agriculteur les titres de propriété de 290,20 hectares de la propriété La Iguaraya. Le second mensonge est que les requêtes de Brito "ne furent jamais prise en compte par le gouvernement d'Hugo Chávez" comme l'assure le groupe espagnol ABC. Chacunes des plaintes que fit le producteur agricole fut traité par les institution de l'état vénézuélien. En 2003 quand Brito débuta sa première grêve de la faim pour dénoncer la suposée invasion de ses terrains, une commission de l'Institut National de Terres (INTI) alla son terrain pour pratiquer une inspection où fut écarté une litige. En 2005, l'INTI ratifia la propriété privée de Brito en lui ocrtoyant le registre agraire correspondant et vérifia de nouveau qu'il n'éxistait aucun litige en vérifiant avec les documents des ses voisins.
Non seulement Brito fit appel de la décision mais sa plainte fut déclarée sans suite quand il fut prouvé qu'il jouissait pleinement des garantie de propriété de ses terres. La réponse du produteur agricole a la décision de la justice vénézuélienne fur de se mutiler un doigt devant les caméras de télévision. L'année suivante, Brito introduit un recours devant une instance supérieure qui fut déclarée non recevable.Juan Carlos Loyo, président de l'INTI, fut désigné pour s'occuper du cas et en peu de temps de nouveaux chemins furent ouvert vers sa propriété pour éviter les disputes avec les voisins, il fut également accordé l'amélioration des cloture, des égouts entre autre bénéfices pour les terres de sa propriété. En 2007, la Cour constitutionelle du Tribunal Suprème de Justice connu le cas et vérifia "qu'il n'éxiste pas les éléments avancés par le citoyen [...] au sujet des litiges de terres et de la violantion de propriété." En 2008, devant une nouvelle grêve de la faim et l'imminence de sa mort, le gouvernement bolivarien envoya le président de l'INTI prêté assistance à Brito pour s'occuper de l'appel pour la révocation des titres de propriété de ses voisins. Cette même années le Gouvernement national décida d'octroyer de manière gratuite un tracteur et un rateau, répara son véhicule, octroyant des fournitures agricoles et déforestant 40 hectares de ses terres. Dans ces circonstance, bien que le gouvernment vénézuélien se soit occupé de toutes demandes, Brito initia son troisième jeune volontaire en août 2009 devant les porte de l'OEA. Le troisième mensonge est que Brito fut séquestré par les organisme de l'état, selon les déclaration de secteur de l'opposition représenté par des fugitifs comme Oscar Pérez. Le supposé séquestre" fut une décision que prit le Ministère Publique pour garantir la vie de l'agriculteur, qui continua son sévère jeune bien que le Gouvernement Bolivarien, pour des raisons humanitaires, avait révoqué les titre de propriété de de ses voisins. A la fin de 2009, un ordre de protection fut émis pour le transfert de Brito jusqu'a l'hôpital militaire Dr Carlos Arvelo, où il reçut les soins néccessaires pour se maintenir en vie malgrès la décision de ne pas ingérer le moindre aliment. L'action fut reconue et applaudie par des organisme internationaux comme les Nations Unies, la Croix Rouge, le Croissant Rouge, l'OEA, l'Organisation Panaméricaine de Santé, l'OMS, dont les représentant assistèrent au mois de juin a une réunion à Caracas avec le vice-président éxécutif de la République Elías Jaua et le ministre des affaires étrangères vénézuélien Nicolás Maduro, pour connaitre l'état de santé de Brito "Nous n'avons jamais vu un état aussi préoccupé pour la défense des droits d'un seul homme comme l'a ce fut pour le cas de Franklin Brito" dit alors le coordinateur résidant des Nations Unies au Vénézuéla, Alfredo Missair, en sortant de la réunion. Cependant ce mardi les médias locaux comme El Nacional et El Universal, ont donnés beaucoup d'espace à des portes paroles de l'opposition qui tentent d'attribuer le responsabilité de la mort de Brito à l'état vénézuélien, s'en servant comme d'un autre thème de leur campagne électorlae. C'est ainsi qu'on a pu lire des titre comme "Brito victime des politiques agraires du gouvernement";"A Franklin Brito on garantie sa mort"; "l'état prive Franklin Brito illégalement de sa liberté" ou "la mort de Brito reflète l'inaction de l'état sur le thème des droits humains". Edité par T 34 - 01 Sep 2010 à 23:37 |
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Envoyé : 01 Sep 2010 à 17:43 |
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Enjeux des élections législatives du 26 septembre 2010
La bataille Venezuela
Dans la dispute pour l’hégémonie idéologique en Amérique latine, deux épreuves décisives se déroulent les prochaines semaines : élections législatives au Venezuela, le 26 septembre, et scrutin présidentiel au Brésil, le 3 octobre. Si la gauche démocratique ne venait pas à l’emporter dans ce pays-géant, le pendule politique s’inclinerait, à l’échelle continentale, vers la droite qui gouverne déjà dans sept pays : Chili, Colombie, Costa Rica, Honduras, Mexique, Panama et Pérou. Mais une telle éventualité semble peu probable ; José Serra, candidat du Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB, centre-droit), pourra difficilement s’imposer à Dilma Rousseff, du Parti des travailleurs (PT), candidate soutenue par le très populaire président sortant Luiz Inacio Lula da Silva, qui, si la Constitution l’avait permis, eût été facilement réélu pour un troisième mandat.
Inévitablement, la majorité bolivarienne verra ses rangs diminuer dans la nouvelle Assemblée. De combien de députés ? Le gouvernement pourra-t-il poursuivre son programme de grandes réformes ? L’opposition aura-t-elle les moyens de freiner la révolution ? Tels sont les enjeux. En sachant que 60% des parlementaires (soit 99 sièges) sont élus au scrutin nominal, et les autres 40% (soit 66 sièges) à la proportionnelle. La liste qui dépasse les 50% des suffrages obtient automatiquement 75% des sièges réservés au scrutin proportionnel. Ceci est fort important, car la Constitution prévoit que les lois organiques [3] doivent être votées par les deux tiers des députés et que les grandes lois qui habilitent le président à légiférer par décret, doivent l’être par les trois cinquièmes des députés. Cela signifie que si l’opposition obtenait 56 sièges (sur 165), elle pourrait empêcher l’adoption de toute loi organique ; avec 67 sièges, elle rendrait impossible le vote de lois habilitantes. Or jusqu’à présent, ce sont précisément les lois habilitantes qui ont permis la réalisation des principales réformes.
Ils ont ensuite répété à satiété les accusations sans preuve avancées par l’ancien président de Colombie, Alvaro Uribe, à propos d’un supposé "Venezuela, sanctuaire des terroristes". Dénonciations aujourd’hui abandonnées par le nouveau président Juan Manuel Santos après sa rencontre du 10 août avec Hugo Chavez. Celui-ci avait, une fois encore, redit que les guérillas doivent abandonner la lutte armée : "Le monde actuel n’est pas celui des années 1960. Les conditions ne se prêtent plus, en Colombie, à une prise du pouvoir. En revanche, la lutte armée est devenue le prétexte principal de l’empire pour pénétrer à fond en Colombie et, à partir de là, agresser le Venezuela, l’Equateur, le Nicaragua et Cuba [4]." Puis il y a eu les affolantes campagnes sur l’insécurité. Comme si le problème - auquel les autorités s’attaquent avec des moyens redoublés [5] - était nouveau. Voici, par exemple, ce qu’on pouvait lire - déjà en juillet 1995 ! - dans un reportage sur la saga de l’insécurité dans capitale vénézuélienne : "Une véritable psychose de peur hante Caracas.(...) La violence a atteint un tel degré de folie que les délinquants ne se contentent plus de voler.(...) On frappe pour le plaisir de frapper, on tue pour le plaisir de tuer. On s’acharne, on se saoule de cruauté. En une semaine, plusieurs personnalités - dont un célèbre joueur de base-ball (Gustavo Polidor), un chirurgien et un avocat - ont été assassinées sous les yeux de leur famille. L’insécurité est partout. Une cinquantaine de chauffeurs d’autobus de la capitale ont été tués depuis le début de l’année... [6]" Contre toute évidence, les médias de haine répètent également que les libertés politiques seraient amputées et que la censure empêcherait toute liberté d’expression. Ils oublient de signaler que 80% des stations de radio et des chaînes de télévision appartiennent au secteur privé, alors qu’à peine 9% sont publiques [7]. Ou que, depuis 1999, quinze élections démocratiques se sont tenues qui n’ont jamais été contestées par aucun organisme international de supervision. Comme le souligne le journaliste José Vicente Rangel : "Chaque citoyen peut adhérer à n’importe lequel des milliers de partis politiques, syndicats, organisations sociales ou associations, et se déplacer sur l’ensemble du territoire national pour débattre de ses idées et opinions sans limitation d’aucune sorte [8]."
De résultats si prometteurs méritent-ils vraiment tant de haine ? Ignacio Ramonet Notes [1] Acción Democrática (socio-démocrate), Alianza Bravo Pueblo (droite), Copei (démocrate chrétien), Fuerza Liberal (ultralibéral), La Causa R (ex-communistes), MAS (Mouvement au socialisme, gauche conservatrice), Movimiento Republicano (néolibéral), PPT (Patrie pour tous, droite), Podemos (Pour la démocratie sociale, gauche conservatrice), Primero Justicia (ultralibéral) et Un Nuevo Tiempo (social-libéral). [2] Fondé en 2007, le PSUV réunit presque toutes les forces politique qui soutiennent la révolution bolivarienne (Movimiento Quinta República, Movimiento Electoral del Pueblo, Movimiento Independiente Ganamos Todos, Liga Socialista, Unidad Popular Venezolana, etc.). Le Parti Communiste du Venezuela (PCV) n’a pas intégré le PSUV mais il soutient la plupart de ses options et a signé avec lui un accord d’alliance pour ces élections. [3] Une loi organique complète la Constitution et précise l’organisation des pouvoirs. Dans la hiérarchie des lois, elle vient en dessous de la Constitution mais au-dessus des lois odinaires. [4] Clarín, Buenos Aires, 25 juillet 2010. [5] Cf. Maurice Lemoine, "En proie à l’insécurité, Caracas brûle-t-elle ?", Le Monde diplomatique, Paris, août 2010. [6] Ignacio Ramonet, "Le Venezuela, vers la guerre sociale ?", Le Monde diplomatique, juillet 1995. [7] Ils "oublient" également de diffuser que, au Honduras, par exemple, pendant le premier semestre de cette année, neuf journalistes ont été assassinés... [8] www.abn.info.ve/node/12781 [9] http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/specials/2009/chavez_10/newsid_7837000/7837964.stm [10] www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php ?45387 Merci à Mémoire des Luttes
Source: http://www.medelu.org/spip.php?article536 Date de parution de l'article original: 31/08/2010 L'opposition annonce des violences si elle n'a pas la majorité aux élections législatives
Vidéo La Hojilla: (30-08-2010)
Vidéo Vamos con todo
A Maracay
Ca sent 2012 ! Edité par T 34 - 01 Sep 2010 à 19:14 |
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Patria socialismo o muerte
Quand vous dites l'Amérique vous pensez aux U$A, ça c'est la vieille Amérique. Moi je pense à la nouvelle Amérique: Cuba, le Vénézuela, la Bolivie, etc |
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